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IST (MST) : liste, symptômes, dépistage et prévention

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Consultation dans un cabinet avec une affiche de dépistage IST.

L’essentiel en 30 secondes

Les infections sexuellement transmissibles (IST), autrefois appelées MST, sont dues à plus de 30 bactéries, virus ou parasites, transmis surtout lors des rapports sexuels. (OMS)

  • Depuis le 1er septembre 2024, tout laboratoire peut dépister sans ordonnance la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis et l’hépatite B, en plus du VIH ; c’est pris en charge à 100 % avant 26 ans, et à tout âge pour le VIH. (Ameli.fr)
  • La HAS recommande un test du VIH au moins une fois dans sa vie entre 15 et 70 ans, puis des tests réguliers en cas d’exposition au risque. (HAS)
  • Contre le VIH, la PrEP (traitement préventif) peut être prescrite par tout médecin et le traitement post-exposition doit être commencé au plus vite, au plus tard 48 heures après une prise de risque. (Ameli.fr)
  • Le préservatif, externe ou interne, protège de la plupart des IST ; il est gratuit en pharmacie avant 26 ans. Des vaccins protègent de l’hépatite B et des papillomavirus. (Ameli.fr)
  • Beaucoup d’IST, comme la chlamydiose, ne donnent aucun symptôme : seul un dépistage permet de savoir si l’on est infecté. (Ameli.fr)
  • Les IST dues à des bactéries ou à des parasites se guérissent en général avec un traitement ; le VIH, l’hépatite B chronique et l’herpès se contrôlent sans disparaître. (OMS)

Le conseil clé : faites un dépistage après un rapport non protégé, avec un nouveau partenaire ou en cas de symptômes ; il est gratuit dans les CeGIDD.

Informations vérifiées en octobre 2026 — Sources : OMS, HAS, Ameli.fr, Santé publique France

Brûlures en urinant, écoulement inhabituel, bouton sur le sexe ou simple doute après un rapport non protégé : il y a de nombreuses raisons de s’interroger sur les infections sexuellement transmissibles (IST), fréquentes et souvent silencieuses. Que vous ayez des symptômes, une prise de risque récente ou simplement des questions, ce guide de l’équipe médicale de Qare vous aide à y voir clair. Vous y trouverez la liste des principales IST, dont la chlamydia et la syphilis, leurs modes de transmission, les signes qui doivent alerter, le dépistage (désormais possible sans ordonnance), les traitements et les moyens de s’en protéger.

Un doute après un rapport à risque ?

Un praticien peut vous orienter en vidéo vers le dépistage adapté et répondre à vos questions, en toute confidentialité.

IST ou MST : de quoi parle-t-on ?

Une infection sexuellement transmissible (IST) est une infection due à une bactérie, un virus ou un parasite qui se transmet principalement lors des rapports sexuels, qu’ils soient vaginaux, anaux ou bucco-génitaux. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recense plus de 30 agents pathogènes transmissibles par voie sexuelle. On parlait autrefois de maladies sexuellement transmissibles (MST) : le terme IST s’est imposé, car on peut être infecté, et contagieux, sans être malade ni avoir le moindre symptôme.

Quelles sont les principales IST ?

Les IST se distinguent d’abord par l’agent qui les provoque, car c’est lui qui guide le traitement. Les infections dues à des bactéries ou à des parasites se guérissent en général avec un traitement court. Les infections virales se soignent aussi, mais certaines persistent : le traitement les contrôle sans toujours les éliminer. Selon l’OMS, huit infections concentrent l’essentiel des nouveaux cas dans le monde : quatre sont guérissables (syphilis, gonorrhée, chlamydiose et trichomonase) et quatre sont virales et ne se guérissent pas par un traitement (hépatite B, herpès, VIH et papillomavirus), même si l’organisme élimine souvent seul les papillomavirus et, le plus souvent, une hépatite B contractée à l’âge adulte. Chaque jour, plus d’un million de personnes de 15 à 49 ans contractent une IST guérissable, le plus souvent sans symptôme.

ISTAgentSignes possiblesDépistageTraitement
ChlamydioseBactérie (Chlamydia trachomatis)Souvent aucun ; brûlures, écoulement, douleurs du bas-ventrePCR sur un auto-prélèvement vaginal ou les urines, parfois la gorge ou l’anusAntibiotique, guérison
Gonorrhée (gonococcie)Bactérie (Neisseria gonorrhoeae)Écoulement, brûlures en urinant ; souvent aucun chez la femmePCR sur un auto-prélèvement vaginal ou les urines, parfois la gorge ou l’anusAntibiotique en une injection, guérison
SyphilisBactérie (Treponema pallidum)Chancre indolore, puis éruption ; parfois aucunPrise de sangPénicilline en injection, guérison
Mycoplasma genitaliumBactérieSouvent aucun ; écoulement, brûluresPCR en cas de symptômesAntibiotique choisi selon les résistances
TrichomonaseParasite (Trichomonas vaginalis)Souvent aucun, surtout chez l’homme ; pertes malodorantes, démangeaisonsPrélèvementAntiparasitaire (métronidazole), guérison
Herpès génitalVirus (HSV)Vésicules douloureuses, poussées répétéesPrélèvement d’une lésionAntiviral, sans guérison définitive
Papillomavirus (HPV)VirusSouvent aucun ; verrues génitales (condylomes)Chez la femme, dépistage du cancer du col de l’utérus de 25 à 65 ans ; aucun dépistage chez l’hommeTraitement des lésions ; vaccin préventif
VIHVirusSouvent aucun ; état grippal au débutPrise de sang, test rapide ou autotestAntirétroviraux à vie, très efficaces
Hépatite BVirus (VHB)Souvent aucun ; fatigue, jaunissePrise de sangGuérison spontanée le plus souvent chez l’adulte ; traitement si chronique ; vaccin préventif

En France, la chlamydiose est l’IST bactérienne la plus fréquente : environ 61 100 personnes ont été diagnostiquées et traitées en ville en 2024, avec le taux le plus élevé chez les femmes de 15 à 25 ans. Pour les gonococcies (25 800 diagnostics en ville) et la syphilis (6 500), le taux de diagnostic a augmenté de 35 % et de 12 % depuis 2022, selon Santé publique France. Chaque infection a son dossier, rédigé et relu par l’équipe médicale de Qare :

Comment se transmettent les IST ?

La plupart des IST se transmettent lors de rapports sexuels non protégés, avec ou sans pénétration : rapports vaginaux et anaux, fellation, cunnilingus, anulingus, partage de jouets sexuels. Certaines passent par simple contact de la peau ou des muqueuses, comme l’herpès, les papillomavirus ou la syphilis : le préservatif ne protège alors qu’en partie. Le VIH et les hépatites B et C se transmettent aussi par le sang, notamment lors du partage de matériel d’injection.

Le sexe oral n’est pas sans risque : la gonorrhée, la syphilis, l’herpès, la chlamydia et les papillomavirus peuvent infecter la gorge. Le risque de transmission du VIH lors d’une fellation est en revanche faible, sans être nul.

Une femme enceinte peut aussi transmettre certaines IST à son enfant pendant la grossesse ou l’accouchement : la syphilis, le VIH, l’hépatite B, la chlamydia ou l’herpès, d’où les dépistages proposés pendant la grossesse. Pour l’hépatite C, cette transmission de la mère à l’enfant est possible, surtout en cas d’infection active.

À l’inverse, un baiser ne transmet ni le VIH ni la chlamydia ; l’herpès et, en cas de lésion dans la bouche, la syphilis font exception. Les IST ne s’attrapent pas sur une cuvette de toilettes. Enfin, l’apparence d’une personne ne dit rien de son statut : on peut être porteur d’une IST sans le savoir.

Quels sont les symptômes d’une IST ?

Souvent, une IST ne donne aucun symptôme, ou des signes discrets que l’on ne relie pas à une infection : la chlamydiose n’en donne aucun près d’une fois sur deux, et jusqu’à 70 % des gonococcies passent inaperçues chez la femme, selon l’Assurance Maladie. C’est pour cela que beaucoup de personnes ignorent qu’elles sont infectées et peuvent transmettre l’infection sans le savoir.

Une médecin écoute un patient en consultation pour des symptômes évoquant une infection sexuellement transmissible.

Les signes qui doivent alerter

Consultez si vous remarquez :

  • un écoulement inhabituel par le vagin, le pénis ou l’anus ;
  • des brûlures ou des douleurs en urinant ;
  • des démangeaisons ou une irritation des organes génitaux ;
  • des boutons, des vésicules, une plaie ou des verrues sur le sexe, l’anus ou dans la bouche ;
  • des douleurs dans le bas-ventre ou pendant les rapports ;
  • des saignements entre les règles ou après un rapport ;
  • une fièvre, une éruption sur la peau ou des ganglions gonflés, parfois quelques semaines après la contamination.

Ces signes peuvent disparaître seuls sans que l’infection soit guérie : c’est le cas du chancre de la syphilis, une petite plaie indolore. Ils peuvent aussi avoir une autre cause, comme une cystite, une mycose ou une vaginose : seul un examen permet de faire la différence.

IST chez la femme

Chez la femme, les IST passent souvent inaperçues ou sont confondues avec une mycose ou une infection urinaire. Des pertes vaginales qui changent d’aspect ou d’odeur, des douleurs pelviennes ou des saignements inhabituels doivent faire consulter un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme. Non traitées, la chlamydia et la gonorrhée peuvent atteindre les trompes (salpingite).

IST chez l’homme

Chez l’homme, une IST se manifeste souvent par un écoulement par le pénis ou des brûlures en urinant (urétrite), parfois par une douleur des testicules. Mais la chlamydia, comme le VIH ou la syphilis à certains stades, peut ne donner aucun signe. Pour les autres troubles masculins, consultez notre dossier dédié à la santé masculine.

Est-ce grave d’avoir une IST ?

La plupart des IST se soignent bien lorsqu’elles sont dépistées tôt. Non traitées, certaines peuvent en revanche entraîner des complications durables :

  • une infection des trompes, une grossesse extra-utérine ou une infertilité après une chlamydia ou une gonorrhée ;
  • des cancers liés aux papillomavirus humains : la quasi-totalité des cancers du col de l’utérus et 90 % des cancers de l’anus, selon l’Institut national du cancer ;
  • une cirrhose ou un cancer du foie en cas d’hépatite B chronique ;
  • des atteintes du cerveau, des yeux ou du cœur en cas de syphilis non soignée ;
  • un affaiblissement des défenses immunitaires jusqu’au sida, sans traitement du VIH ;
  • un risque accru de contracter le VIH, car une IST fragilise les muqueuses.

Pendant la grossesse, une IST peut aussi provoquer une fausse couche, un accouchement prématuré ou une infection du nouveau-né.

Dépistage des IST : quand et où le faire ?

Un dépistage est conseillé :

  • après un rapport non protégé ou une rupture de préservatif ;
  • avec un nouveau partenaire, ou avant d’arrêter le préservatif dans un couple ;
  • en cas de symptômes, ou si un partenaire vous annonce une IST ;
  • au début d’une grossesse ;
  • régulièrement si vous êtes plus exposé : la HAS conseille par exemple un test du VIH tous les 3 mois aux hommes qui ont des rapports avec des hommes ;
  • si vous êtes une femme de 15 à 25 ans sexuellement active : la HAS recommande un dépistage systématique de la chlamydia, à refaire chaque année en cas de rapports non protégés avec un nouveau partenaire.

Selon l’infection, le dépistage repose sur une prise de sang (VIH, syphilis, hépatite B), une analyse d’urine ou un auto-prélèvement (chlamydia, gonorrhée), à faire de quelques jours à trois mois après la prise de risque selon l’infection et le test. Les délais, les examens et leur prise en charge sont détaillés dans notre guide du dépistage des IST.

Où se faire dépister ?

  • en laboratoire, sans ordonnance ni rendez-vous, grâce au dispositif Mon test IST ;
  • dans un CeGIDD (centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic), gratuitement et, si vous le souhaitez, de façon anonyme ; les mineurs y sont accueillis : l’accord d’un parent reste la règle, mais un médecin peut s’en passer si le mineur veut garder le secret et vient avec un adulte de son choix ;
  • dans un centre de santé sexuelle (ancien centre de planification), gratuit pour les mineurs et les personnes sans couverture sociale ;
  • chez votre médecin traitant, un gynécologue ou une sage-femme, y compris en téléconsultation pour la prescription des examens ;
  • à domicile, avec un kit d’auto-prélèvement pris en charge à 100 % pour les 18-25 ans (chlamydia et gonorrhée) ou un autotest du VIH vendu en pharmacie.

Les résultats sont couverts par le secret médical : ils ne sont communiqués à personne sans votre accord.

Comment soigne-t-on une IST ?

Le traitement des IST dépend de l’agent en cause. Les IST dues à des bactéries ou à des parasites (chlamydia, gonorrhée, syphilis, Mycoplasma genitalium, trichomonase) se guérissent en général avec un traitement antibiotique ou antiparasitaire, souvent court, parfois en une seule prise. Le traitement est toujours prescrit par un médecin ou une sage-femme, qui choisit le médicament selon l’infection et la zone touchée : prendre un antibiotique sans avis médical expose à un échec et favorise les résistances.

Les IST virales se soignent aussi : les antirétroviraux contrôlent le VIH, les antiviraux espacent les poussées d’herpès et une hépatite B chronique peut être traitée. Les verrues génitales et les lésions précancéreuses dues aux papillomavirus se traitent localement, par une crème, une cryothérapie, un laser ou une petite chirurgie.

Pour ne pas se recontaminer ni transmettre l’infection, il faut prévenir ses partenaires sexuels récents, pour qu’ils se fassent dépister et traiter. Il faut aussi éviter les rapports, ou utiliser un préservatif, pendant le temps indiqué par le médecin. Le médecin, la sage-femme ou le CeGIDD peuvent vous aider à prévenir vos partenaires, et des outils associatifs gratuits permettent d’envoyer un SMS anonyme à un partenaire.

Comment se protéger des IST ?

Le préservatif, externe ou interne, reste le moyen le plus simple de se protéger de la plupart des IST, y compris lors d’une fellation ; pour un cunnilingus ou un anulingus, on peut utiliser une digue dentaire. Les préservatifs sont gratuits en pharmacie pour les moins de 26 ans, sans ordonnance. Ils protègent moins bien de l’herpès et des papillomavirus, qui se transmettent aussi par la peau autour des organes génitaux.

Des préservatifs alignés en rangées sur un fond bleu clair, pour illustrer la prévention des IST.

Des vaccins protègent de plusieurs IST virales : le vaccin contre l’hépatite B, obligatoire pour les enfants nés depuis 2018, recommandé en rattrapage avant 16 ans et chez les adultes exposés (partenaires multiples, IST récente, partenaire porteur du virus) ; le vaccin contre les papillomavirus, recommandé aux filles et aux garçons de 11 à 14 ans, avec un rattrapage jusqu’à 26 ans révolus ; et le vaccin contre l’hépatite A, recommandé notamment aux hommes ayant des rapports avec des hommes.

Contre le VIH, la PrEP, un traitement préventif, protège très efficacement les personnes exposées ; tout médecin peut la prescrire et elle est remboursée à 100 %. Après une prise de risque, un traitement post-exposition (TPE) peut être prescrit aux urgences ou dans un CeGIDD : il doit commencer le plus tôt possible, idéalement dans les 4 heures, et au plus tard dans les 48 heures.

Enfin, une personne vivant avec le VIH dont le traitement maintient la charge virale indétectable ne transmet pas le virus à ses partenaires sexuels, selon l’OMS : c’est le principe « indétectable = intransmissible ».

Le dépistage régulier complète ces protections : comme beaucoup d’IST ne donnent aucun symptôme, c’est le seul moyen de les traiter tôt et d’éviter leurs complications.

Parler d’une IST à un médecin en téléconsultation

Vous pouvez parler d’une IST à un médecin généraliste, à un gynécologue ou à une sage-femme en vidéo, par exemple sur Qare : le professionnel fait le point sur vos symptômes et la prise de risque, vous prescrit les examens de dépistage adaptés, vous aide à lire les résultats et peut, si nécessaire, prescrire le traitement. Une consultation au cabinet reste parfois nécessaire, par exemple pour examiner une lésion. En France, une prescription en ligne doit reposer sur un échange direct avec le professionnel de santé, en vidéo ou par téléphone, et non sur un simple questionnaire.

Une téléconsultation avec un médecin généraliste de secteur 1 coûte 25 € ; elle est remboursée à 70 % par l’Assurance Maladie, moins la participation forfaitaire de 2 €, dans le respect du parcours de soins.

Questions fréquentes

Pourquoi parle-t-on aujourd’hui d’IST plutôt que de MST ?

Les deux termes désignent les mêmes infections. On parle aujourd’hui d’infections sexuellement transmissibles (IST) plutôt que de maladies (MST), car on peut être infecté, et transmettre l’infection, sans être malade ni avoir le moindre symptôme. Ce vocabulaire rappelle que l’absence de signe ne signifie pas l’absence d’infection : c’est tout l’intérêt du dépistage.

Quelles sont les 4 IST les plus fréquentes ?

Parmi les IST que l’on sait guérir, l’OMS cite quatre infections très fréquentes : la chlamydiose, la gonorrhée, la syphilis et la trichomonase. S’y ajoutent quatre infections virales qu’aucun traitement ne guérit : l’hépatite B, l’herpès, le VIH et les papillomavirus. En 2020, l’OMS estimait à 374 millions les nouvelles infections par ces quatre IST guérissables.

En France, la chlamydiose est l’IST bactérienne la plus diagnostiquée ; le taux le plus élevé concerne les femmes de 15 à 25 ans. L’hépatite B, l’hépatite A, qui peut se transmettre lors de rapports oro-anaux, et les papillomavirus (HPV) font aussi partie des infections que l’on peut contracter lors des rapports ; un vaccin protège contre chacune d’elles.

Peut-on avoir une IST sans symptômes ?

Oui, c’est même très fréquent : beaucoup d’IST ne provoquent ni douleur, ni démangeaison, ni écoulement. On peut ainsi être porteur d’une bactérie ou d’un virus pendant des mois, voire des années, et le transmettre sans le savoir.

Des brûlures en urinant, un écoulement inhabituel ou une plaie sur les organes génitaux doivent faire consulter. Ces signes peuvent disparaître sans que l’infection soit guérie : seul un dépistage permet de savoir si l’on est infecté.

Le sexe oral présente-t-il un risque de transmission ?

Oui : la pénétration n’est pas la seule voie de transmission. Lors d’une fellation, d’un cunnilingus ou d’un anulingus, les bactéries et les virus passent par contact entre les muqueuses de la bouche, du sexe et de l’anus. La gonorrhée, la syphilis, l’herpès et la chlamydia peuvent ainsi infecter la gorge ; le risque est en revanche faible pour le VIH.

Pour réduire le risque, utilisez un préservatif pour la fellation et une digue dentaire, un carré de latex, pour le cunnilingus ou l’anulingus. L’apparence d’un partenaire ne permet pas de savoir s’il est infecté.

Peut-on se faire dépister des IST sans ordonnance ?

Oui. Depuis le 1er septembre 2024, tout laboratoire de biologie médicale peut dépister sans ordonnance ni rendez-vous la chlamydia, la gonorrhée, la syphilis et l’hépatite B, en plus du VIH : c’est le dispositif Mon test IST. Avant 26 ans, ces examens sont pris en charge à 100 %, sans avance de frais. À partir de 26 ans, le test du VIH reste pris en charge à 100 % et les quatre autres examens sont remboursés à 60 %, le reste pouvant être pris en charge par la complémentaire santé.

Le dépistage du VIH sans ordonnance existe, lui, depuis 2022. L’objectif est de lever les freins au dépistage, qu’ils soient financiers ou liés à la gêne de demander une ordonnance.

Qu’est-ce qu’un CeGIDD ?

Un CeGIDD, ou centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic, est un centre spécialisé en santé sexuelle. On peut y faire dépister gratuitement le VIH, les hépatites et les autres IST, de façon anonyme si on le souhaite. Les mineurs y sont accueillis : l’accord d’un parent reste la règle, mais un médecin peut s’en passer si le mineur veut garder le secret et vient avec un adulte de son choix. Santé publique France en recensait 317 en 2018.

On peut aussi y recevoir le traitement des IST courantes, des vaccinations (hépatites A et B, HPV), la PrEP ou un traitement post-exposition, une contraception, des préservatifs gratuits et de l’aide pour prévenir ses partenaires en cas de résultat positif.

Comment se protéger du VIH en dehors du préservatif ?

La PrEP, ou prophylaxie pré-exposition, est un traitement préventif destiné aux personnes séronégatives exposées au VIH ; tout médecin peut la prescrire. Après une prise de risque, comme une rupture de préservatif, le traitement post-exposition (TPE) doit commencer le plus tôt possible, au plus tard dans les 48 heures, aux urgences ou dans un CeGIDD.

Enfin, une personne vivant avec le VIH dont la charge virale reste indétectable grâce à son traitement ne transmet pas le virus à ses partenaires sexuels, selon l’OMS : c’est le principe « indétectable = intransmissible ».

Quelles IST ne se soignent pas ?

Toutes les IST se soignent, mais certaines infections virales ne se guérissent pas : le VIH, très bien contrôlé par un traitement à vie, et l’herpès génital, dont le virus reste dans l’organisme et peut provoquer des poussées. L’hépatite B guérit rarement lorsqu’elle est devenue chronique, mais un traitement peut la contrôler, et les papillomavirus, que l’organisme élimine le plus souvent seul, peuvent laisser des lésions à surveiller.

Une IST peut-elle disparaître sans traitement ?

Les symptômes peuvent disparaître seuls, mais l’infection reste souvent présente et contagieuse : le chancre de la syphilis cicatrise en quelques semaines alors que la bactérie continue de se diffuser dans l’organisme, et une chlamydia peut rester longtemps sans aucun signe. Seul un dépistage permet de savoir si l’infection est toujours là et, si besoin, de la traiter.

Sources et références

Sources officielles.

  1. 1.has-sante.fr. Haute Autorité de santé – Doxycycline en prévention des infections sexuellement transmissibles bactériennes (janvier 2025)has-sante.fr ↗
  2. 2.santepubliquefrance.fr. Santé publique France – VIH et IST bactériennes en France : bilan 2024 (octobre 2025)santepubliquefrance.fr ↗
  3. 3.ameli.fr. Ameli – Maladies et infections sexuellement transmissibles (janvier 2026)ameli.fr ↗
  4. 4.sante.gouv.fr. Ministère de la Santé – Prévention des IST : quatre nouvelles infections dépistées sans ordonnance (septembre 2024)sante.gouv.fr ↗
  5. 5.who.int. Organisation mondiale de la santé – Infections sexuellement transmissibles (aide-mémoire, septembre 2025)who.int ↗
  6. 6.ameli.fr. Ameli – Dépister les IST (juin 2026)ameli.fr ↗
  7. 7.ameli.fr. Ameli – Les vaccins recommandés (mai 2026)ameli.fr ↗
  8. 8.has-sante.fr. Haute Autorité de santé – Réévaluation de la stratégie de dépistage de l’infection à VIH en France (2017)has-sante.fr ↗
  9. 9.has-sante.fr. Haute Autorité de santé – Traitement préventif post-exposition au VIH (2024)has-sante.fr ↗
  10. 10.has-sante.fr. Haute Autorité de santé – Notification des IST aux partenaires (2023)has-sante.fr ↗
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  12. 12.who.int. Organisation mondiale de la santé – Principaux repères sur le VIH/sida (juillet 2025)who.int ↗
  13. 13.legifrance.gouv.fr. Légifrance – Décret n° 2022-326 du 5 mars 2022 relatif à la participation des sages-femmes au dépistage et au traitement des infections sexuellement transmissibleslegifrance.gouv.fr ↗
  • Sources médicales

    Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.

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Femme assise, les mains posées sur le haut du ventre.

Symptômes de l’hépatite A et diagnostic

Les premiers symptômes de l’hépatite A peuvent évoquer une infection courante. Leur intensité varie selon les personnes, et l’infection passe souvent inaperçue chez les jeunes enfants. Voici les signes à connaître, les modes de transmission et les situations dans lesquelles demander un avis médical.

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Personne avec les mains posées sur le bas-ventre.

Les symptômes du gonocoque : reconnaître les signes et se soigner

Une brûlure en urinant, un écoulement inhabituel ou une douleur pelvienne peut évoquer une gonorrhée, mais de nombreuses infections ne provoquent aucun symptôme. Le diagnostic ne peut pas reposer sur les signes seuls : les prélèvements doivent cibler les zones exposées, notamment génitale, anale ou pharyngée.

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Une jeune femme assise sur un canapé se tient le bas-ventre.

Mycoplasma genitalium chez la femme : symptômes et traitement

Quels signes doivent conduire à consulter, quel prélèvement réaliser et que faire en cas de résultat positif ? Voici les repères pour comprendre l’infection et sa prise en charge chez la femme.

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Une femme assise pose les mains sur son bas-ventre.

Mycoplasma genitalium : symptômes chez l’homme et la femme

Cet article détaille les symptômes de Mycoplasma genitalium chez l’homme et la femme, les situations dans lesquelles un test est indiqué et les signes pouvant évoquer une complication.

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Un soignant en blouse tient une plaquette de comprimés près d’un stéthoscope.

Mycoplasma genitalium : quel traitement en 2026 ?

Le traitement de Mycoplasma genitalium n’est pas identique pour tous. Les recommandations françaises de 2025 privilégient, lorsque l’antibiothérapie peut être différée, un traitement documenté après TAAN positif et recherche de résistance aux macrolides. Le traitement séquentiel avec doxycycline est surtout proposé lorsque l’antibiothérapie ne peut pas attendre, par exemple en cas de symptômes très invalidants.

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Présentation d’un écouvillon et d’un tube de prélèvement devant une femme.

Mycoplasma genitalium : est-ce grave ?

Mycoplasma genitalium peut provoquer une urétrite, une cervicite et être associé à une infection génitale haute. L’infection est souvent asymptomatique. En cas de symptômes compatibles, de symptômes persistants ou récurrents, ou si un partenaire actuel est infecté, un professionnel de santé peut proposer un TAAN (test d’amplification des acides nucléiques). Lorsqu’un prélèvement urogénital est positif, la recherche de mutations de résistance aux macrolides est recommandée en France pour guider le traitement.

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Une personne tient un préservatif emballé.

Trichomonase : comprendre la transmission

La découverte d’une trichomonase en l’absence de rapport sexuel récent peut susciter des interrogations. Une infection ancienne peut rester asymptomatique pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, avant d’être diagnostiquée. La transmission est principalement sexuelle ; une contamination indirecte par du linge humide ou des objets de toilette n’a pas été formellement établie et ne constitue pas un mode habituel de transmission. Cet article revient sur les modes de transmission reconnus, les raisons possibles d’un diagnostic tardif et les modalités de traitement.

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Un soignant tient plusieurs plaquettes de comprimés.

Traitement de l’infection à VIH : efficacité, remboursement et quotidien

Les traitements antirétroviraux permettent aujourd’hui à la plupart des personnes vivant avec le VIH d’obtenir un contrôle durable du virus et une espérance de vie proche de celle de la population générale lorsqu’ils sont commencés et suivis correctement. Cet article explique leur action, le principe I = I, le parcours de soins et les recherches sur la rémission.

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Homme discutant avec un professionnel en blouse dans un cabinet.

Condylome chez l’homme : comment reconnaître et traiter les verrues génitales ?

Condylomes chez l'homme : reconnaissez les verrues génitales liées au HPV et découvrez les traitements efficaces pour s'en débarrasser.

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Symptômes de l'hépatite B : consultation médicale de dépistage

Symptômes de l’hépatite B : signes, dépistage et prévention

Hépatite B : reconnaissez les symptômes (ictère, fatigue, nausées), comprenez le dépistage et prévenez la cirrhose grâce à la vaccination.

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Consultation médicale traitement papillomavirus HPV

HPV positif : comment traiter le papillomavirus et éviter les complications

Imiquimod, cryothérapie, conisation : tous les traitements HPV expliqués selon les recommandations HAS 2026. Agissez vite, consultez en ligne.

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Consultation avec un schéma sur la syphilis à l’écran.

Syphilis : comment reconnaître les symptômes et réagir vite

Identifiez les signes de la syphilis, du chancre initial aux éruptions cutanées. Comprenez les risques et l'importance d'un dépistage rapide.

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Médecin expliquant le protocole de traitement de la syphilis à un patient lors d'une consultation.

Traitement de la syphilis : solutions et protocoles actuels de guérison

Découvrez le traitement de la syphilis : protocoles 2026, injection de pénicilline et alternatives. Suivez nos conseils pour une guérison.

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Médecin réalisant une consultation pour le dépistage de la trichomonase avec une patiente dans un cabinet médical

Dépistage de la trichomonase : tests, symptômes et soins

Trichomonase dépistage : comment se déroule le test PCR, prélèvement, résultats en 24-48h, prix et remboursement.

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Femme en entretien avec une professionnelle en blouse.

Trichomonase femme : symptômes, diagnostic et traitements

Trichomonase chez la femme : pertes verdâtres, brûlures, démangeaisons. Causes, diagnostic et traitement par métronidazole pour guérir vite.

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Médecin derrière son bureau expliquant les risques et causes de l'hépatite B

Hépatite B : symptômes, transmission et vaccination

Hépatite B : symptômes, transmission et vaccin. Comprenez les risques de ce virus et découvrez comment protéger votre foie efficacement.

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Médecin en blouse blanche expliquant le diagnostic d'une infection à Mycoplasme genitalium à une patiente lors d'une con

Mycoplasma genitalium : tout comprendre sur cette IST silencieuse

Mycoplasma genitalium : découvrez les symptômes, modes de transmission, dépistage par PCR et traitements antibiotiques de cette IST méconnue.

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Deux personnes en entretien face à une femme en blouse.

Syphilis : causes, symptômes, transmission et traitement

Syphilis : identifiez les symptômes, causes et modes de transmission. Découvrez les traitements efficaces pour guérir cette infection.

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Échange entre trois personnes dans un espace médical.

VIH et sida : symptômes, dépistage et traitements actuels

Comprenez la différence entre VIH et sida. Découvrez les modes de transmission, les symptômes et traitements pour se protéger efficacement.

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Personne debout, mains posées devant le bas-ventre.

Condylomes : quel traitement en cas de verrues génitales ?

Condylome ou verrue génitale : tout savoir sur les symptômes, la transmission par le HPV et les traitements efficaces.

Portrait du Dr Caroline AlvarezValidé par Caroline Alvarez8 min
Professionnel de santé effectuant un dépistage de l'hépatite B lors d'une consultation médicale

Dépistage de l’hépatite B : où, quand et comment le faire ?

Il est recommandé régulièrement le dépistage de l'hépatite B. Un test de sérologie permet de savoir si l'on est porteur du VHB ou immunisé.

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Femme à bout de nerf la tête dans ses mains

Dépistage de la syphilis : comment ça marche ?

La syphilis est une infection sexuellement transmissible. Voici comment réaliser un dépistage dans un centre spécialisé ou en laboratoire.

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Présentation d’un écouvillon et d’un tube de prélèvement devant une femme.

Symptômes de la trichomonase : reconnaître l’infection parasitaire

Infection vaginale qui se transmet principalement par voie sexuelle, la trichomonase est très fréquente. Connaissez-vous les symptômes ?

Portrait du Dr Caroline AlvarezValidé par Caroline Alvarez5 min
Professionnel de santé effectuant un dépistage de l'hépatite B lors d'une consultation médicale

Dépistage du VIH : comment ça marche

Il existe plusieurs types de tests pour faire le dépistage du VIH. Faut-il une ordonnance ? Quand faire le test après un rapport à risque ?

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Un homme assis face à son médecin dans un cabinet médical classique écoute attentivement l'annonce de ses résultats.

Gonocoque: symptômes, traitements et prévention de l’IST

Identifiez les symptômes du gonocoque et découvrez les traitements. Un guide complet sur le diagnostic PCR et la prévention efficace.

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Personne debout, penchée avec les mains devant le bas-ventre.

Trichomonase : les traitements pour soigner cette IST

La trichomonase est une IST qui touche les hommes et femmes. Selon le sexe, le traitement et les symptômes diffèrent (pertes jaunes, odeur...)

Portrait du Dr Caroline AlvarezValidé par Caroline Alvarez6 min
Une personne allongée pose les mains sur son bas-ventre.

Trichomonase : quels sont les symptômes, les causes et les traitements ?

La trichomonase est une IST. Souvent asymptomatique chez l'homme, elle provoque des symptômes gênants chez la femme (odeur, pertes jaunes...)

Portrait du Dr Caroline AlvarezValidé par Caroline Alvarez5 min
Médecin expliquant la contagion des condylomes à un patient lors d'une consultation dans un cabinet médical

Condylomes : comment se fait la contagion et comment s’en protéger ?

Condylomes : risque de contagion de 60 à 70 % après un seul rapport, transmission sans pénétration, incubation de 2 à 6 mois.

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Médecin en consultation rassurant un patient sur le diagnostic d'un condylome génital lié au papillomavirus

Condylome : comment le reconnaître sur une photo et que faire ensuite ?

Comment reconnaître un condylome en photo ? Formes, zones touchées, différence avec les papilles normales et traitements contre le HPV.

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Femme en consultation chez sa gynécologue pour le diagnostic de condylomes liés au papillomavirus

Condylomes chez la femme : quel traitement en cas de verrues génitales ?

Condylomes chez la femme : reconnaître les verrues génitales HPV, traitements (cryothérapie, crèmes), vaccination et prévention.

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Illustration stylisée d’une particule virale entourée de cellules.

Papillomavirus : quels symptômes, délais d’apparition et signaux à surveiller ?

Condylomes, latence, portage silencieux : tous les symptômes du papillomavirus (HPV), leurs délais d'apparition et les signes qui alertent.

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Médecin généraliste français en consultation avec un patient masculin pour le dépistage de la trichomonase chez l'homme

Trichomonase chez l’homme : symptômes, test et traitements

Trichomonase chez l'homme : souvent asymptomatique, cette IST se diagnostique par TAAN et se soigne par métronidazole.

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Femme en short bleu tenant une pancarte avec les ininitiales HPV pour le mot papillomavirus en anglais.

Papillomavirus : transmission, dépistage et traitements

Le papillomavirus, ou HPV, est très contagieux. Certaines souches sont bénignes, d'autres peuvent entraîner un cancer du col de l'utérus.

Bénédicte MelotValidé par Bénédicte Melot11 min
Femme échangeant avec un professionnel dans un cabinet équipé d’un ordinateur.

Hépatite A : tout savoir sur les symptômes, le diagnostic et le vaccin

Hépatite A : symptômes, transmission et impact sur le foie. Comprenez les risques et protégez-vous efficacement par la vaccination.

Emblème de QareValidé par L’équipe médicale de Qare8 min