
IRM lombaire : l’essentiel à savoir sur cet examen d’imagerie médicale
L’IRM lombaire est un examen permettant d’observer le bas du dos. On l'utilise notamment dans le diagnostic de lombalgie ou de sciatique.
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4 min de lectureMis à jour le 13/06/26

L’imagerie par résonance magnétique du genou (IRM du genou) est l’examen de référence pour explorer les structures internes du genou sans rayonnement ionisant.
Le conseil clé : Apportez toujours vos examens d’imagerie antérieurs (radiographies, échographies) lors de votre IRM du genou pour permettre une comparaison optimale par le radiologue.
Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, Ameli.fr, ANSM, Sécurité Sociale
L’IRM du genou fait partie des techniques d’imageries médicales permettant d’observer la structure interne du genou. Grâce à sa technologie, l’examen permet de voir chaque élément formant l’articulation sous différents angles. Dans quel cas est-il préconisé ? Comment se déroule l’examen ? Quelles sont les précautions à prendre ? Chez Qare, on vous explique tout.
Un examen à prévoir ou un compte rendu à comprendre ?
Un praticien peut vous expliquer l'examen, vous le prescrire si besoin et vous aider à lire les résultats.
L’IRM est une technique d’imagerie médicale qui peut se réaliser avec ou sans injection de produit de contraste.
L’IRM du genou est une technique d’imagerie par résonance magnétique. Cet examen permet d’observer différents plans et de façon précise les éléments qui composent l’articulation du genou :
La technique utilisée fonctionne comme un aimant. Le champ magnétique produit une énergie qui est emmagasinée par nos cellules, à travers les protons d’hydrogène qui les composent. Cette énergie est ensuite retransmise. Cette matière est analysée et transformée permettant un rendu sous forme d’images.
Par ailleurs, la même technique d’imagerie par résonance magnétique est appliquée dans l’IRM lombaire du bas du dos, utilisée pour explorer les structures vertébrales et diagnostiquer des pathologies comme la sciatique.
L’arthro IRM est un type particulier d’IRM. L’examen se déroule de la même façon et avec la même technologie qu’une IRM classique, à l’exception d’un élément supplémentaire. L’injection de produit de contraste à base de gadolinium.
Ce produit permet d’améliorer la visibilité des images de certains tissus peut visible lors d’un IRM classique. L’arthrographie par résonance magnétique est nécessaire pour l’observation de l’intérieur de l’articulation.
Dans ce contexte, l’examen d’imagerie par scanner constitue une alternative complémentaire pour visualiser les structures osseuses et articulaires du genou.
L’IRM du genou est préconisée en cas de douleur du genou persistante ou de traumatisme du genou, comme une chute ou un accident. Afin de poser son diagnostic, le médecin effectue un examen clinique avec une palpation du genou. Puis, il prescrit une radiologie. Dans un second temps, si le diagnostic nécessite un examen complémentaire, le médecin prescrit une IRM du genou.
L’IRM du genou participe au diagnostic d’anomalies ou de pathologies telles que :
Les images provenant de l’IRM du genou permettent d’évaluer les différents symptômes liées à ces pathologies :
Après analyse de ces informations, le médecin peut poser son diagnostic, et prescrire le traitement adéquat. C’est notamment l’IRM qui permet de savoir si une opération chirurgicale s’avère nécessaire.
L’IRM nécessite deux salles distinctes séparées par une vitre transparente. Dans l’une d’elle, le radiologue vérifie le bon déroulement de l’IRM d’un point de vue technique et s’assure que vous soyez dans les meilleures conditions durant l’examen.
Dans la salle adjacente se trouve une table dédiée au patient ainsi que l’appareil produisant le champ magnétique. Il est installé dans un tunnel faisant environ 2 mètres de long.
Sur le plan médical, d’autres techniques d’imagerie comme le scanner abdominal et ses indications diffèrent de l’IRM par l’utilisation de rayons X plutôt que d’un champ magnétique.
Après avoir retiré tous vos objets métalliques (bracelets, colliers, piercings…), le radiologue vous fait entrer dans la salle d’examen. Vous êtes ensuite installée sur la table en position allongée. Puis le radiologue rejoint la salle adjacente. Il communique avec vous à travers un haut-parleur afin de vous guider tout au long de l’examen.
Lorsque vous êtes prête, la table s’avance à l’intérieur du tunnel jusqu’à ce que votre genou soit au centre. Puis l’appareil démarre. Un son assez bruyant et répétitif en émane. Si vous avez l’ouïe sensible, le radiologue peut vous donner des protections auditives en amont de l’examen.
L’examen dure en moyenne une vingtaine de minutes, durant ce laps de temps, il est nécessaire de rester immobile afin que les images soient claires et utilisables.
Selon la zone analysée, le résultat peut être transmis directement à la fin de l’examen ou peut nécessiter quelques jours de délai. Dans ce cas, il est envoyé par voie sécurisée à votre médecin traitant afin qu’il reprenne le suivi. Vous devrez alors récupérer les clichés et le compte rendu auprès du cabinet de radiologie.
Dans le cas d’une IRM du genou, il n’y a généralement pas d’instructions particulières données par le médecin en amont de l’examen.
En revanche, bien qu’il soit sans danger, l’IRM est contre-indiqué dans certains cas. Notamment si vous portez un corps étranger métallique (prothèse, implant…) ou un stimulateur cardiaque (pacemaker).
Une IRM du genou coûte 69 euros, lorsque l’examen est réalisé auprès d’un radiologue conventionné secteur 1. L’assurance maladie prend en charge 70% de cette somme.
Contrairement à l’IRM cérébral, dans lequel on est à l’intérieur du tunnel, l’IRM du genou ne nécessite pas d’entrer totalement dans le tunnel. Seule la partie basse du corps est dans le tunnel.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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