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Vaccination contre la Covid-19 : pour qui et selon quel calendrier ?

Mains préparant une seringue à partir d’un flacon.

L’essentiel en 30 secondes

Les vaccins contre le SARS-CoV-2, agent du COVID-19, ont été développés en un temps record grâce à des technologies inédites, notamment l’ARN messager (ARNm).

  • Les vaccins contre la Covid-19 disposent d’autorisations européennes et leurs formulations sont adaptées aux variants. Le professionnel choisit un produit approprié à l’âge et à la campagne en cours.
  • La vaccination COVID-19 est recommandée en priorité aux personnes à risque, notamment les plus de 65 ans et les immunodéprimés. (Source : HAS)
  • Les doses de rappel sont proposées aux populations vulnérables ; le calendrier vaccinal est mis à jour régulièrement. (Source : HAS)
  • La prise en charge financière des vaccins COVID-19 est assurée à 100 % par l’Assurance Maladie pour les publics éligibles. (Source : Ameli.fr)

Le conseil clé : Consultez votre médecin ou vérifiez votre éligibilité sur Ameli.fr pour savoir si un rappel vaccinal vous est recommandé.

Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, ANSM, Ameli.fr, Assurance Maladie

La vaccination contre la Covid-19 vise surtout à prévenir les formes graves. Une dose annuelle à l’automne est recommandée aux personnes de 65 ans et plus, aux femmes enceintes quel que soit le trimestre et aux personnes à risque, notamment dès 6 mois en cas de comorbidité. L’entourage des personnes vulnérables est également concerné. Les personnes hors de ces groupes peuvent en bénéficier si elles le souhaitent. La campagne d’automne 2026 commence le 13 octobre, avec des calendriers adaptés outre-mer. Le vaccin est pris en charge à 100 % ; l’injection suit les règles habituelles de remboursement.

Gorge, nez, toux : des symptômes qui s'installent ?

Un praticien peut évaluer vos symptômes en vidéo et vous prescrire un traitement si nécessaire.

À qui la vaccination est-elle recommandée ?

La vaccination contre la Covid-19 vise surtout à prévenir les formes graves. Une dose annuelle à l’automne est recommandée aux personnes de 65 ans et plus, aux femmes enceintes quel que soit le trimestre et aux personnes à risque, notamment dès 6 mois en cas de comorbidité. L’entourage des personnes vulnérables est également concerné. Les personnes hors de ces groupes peuvent en bénéficier si elles le souhaitent. La campagne d’automne 2026 commence le 13 octobre, avec des calendriers adaptés outre-mer. Le vaccin est pris en charge à 100 % ; l’injection suit les règles habituelles de remboursement.

Quels vaccins et combien de doses ?

La campagne d’automne 2026 utilise une formulation de Comirnaty adaptée au variant XFG, avec une présentation correspondant à l’âge. Les autorisations et recommandations évoluent ; le professionnel vérifie le produit disponible et adapté à chaque situation.

À partir de 5 ans, la vaccination consiste généralement en une dose d’une formulation adaptée à l’âge. Le délai habituel depuis la dernière injection ou infection est de six mois, réduit à trois mois chez les personnes immunodéprimées ou âgées de 80 ans et plus. Pour les enfants de 6 mois à 4 ans jamais vaccinés et jamais infectés, le schéma initial comporte deux doses espacées de huit semaines. Les antécédents et situations particulières sont vérifiés avant la vaccination.

Quels bénéfices et quels risques ?

Les vaccins diminuent surtout le risque de forme grave. La protection diminue avec le temps et l’évolution du virus, d’où l’actualisation des doses.

Les effets indésirables les plus fréquents sont une douleur au point d’injection, une fatigue, des maux de tête, des douleurs musculaires, des frissons ou de la fièvre. Ils sont habituellement transitoires. Des réactions allergiques graves sont possibles mais rares. Des myocardites et péricardites, également rares, ont été observées après des vaccins à ARN messager, notamment chez les adolescents et jeunes hommes. La surveillance se poursuit ; on ne peut pas garantir une absence totale de risque.

Une allergie alimentaire, au pollen, à la pénicilline ou à l’amoxicilline ne constitue pas, à elle seule, une contre-indication au vaccin contre la Covid-19. Une allergie à un composant du vaccin ou une réaction grave après une dose impose une évaluation spécialisée avant une nouvelle administration. Signalez tout antécédent d’anaphylaxie au professionnel de santé : il précisera le vaccin approprié et la surveillance nécessaire.

La prévention et le dépistage de la COVID-19 doivent continuer

En attendant le vaccin, le respect de la distanciation sociale, des gestes barrières, et les campagnes de dépistage restent les premiers remparts contre le coronavirus. Voici nos conseils de prévention et comment réagir si vous êtes possiblement infecté.

Comment éviter de contracter le coronavirus ?

Pour éviter d’attraper le virus, vous devez respecter les consignes de sécurité et les gestes barrières :

  • porter un masque dans les lieux publics clos ;
  • respecter une distance d’un mètre avec d’autres personnes ;
  • porter un masque lorsque la distance minimum ne peut plus être respecté ;
  • vous laver régulièrement les mains et utiliser du gel hydroalcoolique ;
  • tousser ou éternuer dans votre manche.

Si le fait d’attraper la Covid-19 vous angoisse ou vous stresse, le meilleur moyen de prévenir ce problème est de respecter les mesures barrières. Par ailleurs, si vous ressentez une détérioration de votre santé mentale, pensez à consulter ou téléconsulter un psychiatre ou un psychologue.

coronavirus gestes barrière

J’ai des symptômes du coronavirus : la marche à suivre

Si vous présentez des signes modérés du coronavirus (toux, fièvre, sensation de fatigue intense, maux de gorge, réduction ou perte de l’odorat et/ou la disparition totale ou partielle du goût), vous devez les traiter en téléconsultation et rester chez vous.

Il est préférable de réaliser les consultations liées au Covid-19 à distance pour éviter de propager le virus. De plus, les téléconsultations concernant le coronavirus sont remboursées par l’Assurance Maladie jusqu’au 31 décembre 2020. Vous devez également réaliser un test de dépistage PCR pour savoir si vous êtes infecté, rapidement après l’apparition des symptômes.

Enfin, si vous présentez des symptômes graves (douleurs thoracique, difficultés respiratoires, problème d’élocution ou de motricité), vous devez appeler le 15.

Que faire si je n’ai pas de symptômes mais si je pense avoir été exposé au coronavirus ?

Une personne infectée peut ne présenter aucun symptôme. Après un contact avec une personne positive au Covid-19, il n’existe pas d’obligation d’isolement. Surveillez votre état de santé, portez un masque chirurgical ou FFP2, aérez et évitez les contacts avec les personnes fragiles. En cas de symptômes, demandez conseil à un médecin : il appréciera l’utilité d’un test RT-PCR. Depuis le 1er mars 2025, le test RT-PCR est remboursé à 60 % par l’Assurance Maladie sur prescription médicale ; les tests antigéniques et les autotests ne sont plus remboursés.

Si vous n’avez aucun symptôme et n’êtes pas un cas contact, vous pouvez réaliser le test antigénique de la Covid-19 qui vous permet d’avoir un résultat en moins de 30 minutes.

Bon à savoir : il est possible de présenter de l’urticaire avec le coronavirus, ou d’autres symptômes rares, pouvant faire penser à une allergie. Si vous avez un doute, vous pouvez lire la liste complète des symptômes du coronavirus. Vous pouvez également téléconsulter un médecin pour lui décrire vos symptômes.

Que faire si j’ai été en contact proche avec quelqu’un qui a le coronavirus ?

Après un contact avec une personne positive, surveillez vos symptômes, portez un masque et évitez les personnes fragiles. Il n’existe pas d’obligation générale de rester à domicile en attendant un test ou son résultat.

  • Si le résultat est positif : l’isolement n’est plus obligatoire depuis le 1er février 2023. Prévenez les contacts récents, limitez les interactions, portez un masque et sollicitez un avis médical selon vos symptômes et votre risque de forme grave.
  • Si le résultat est négatif : continuez les gestes barrières et surveillez l’apparition de symptômes. En cas de symptômes persistants ou importants, consultez un médecin ; il décidera si un RT-PCR est utile. Le seul statut de cas contact ne donne pas droit à un arrêt automatique ni ne justifie une sérologie pour déterminer si vous êtes contagieux.

Bon à savoir : vous pouvez également savoir si vous êtes un cas contact grâce à l’application TousAntiCovid lancée par le gouvernement. Vous recevrez une alerte si vous avez eu un contact prolongé avec une personne ayant le coronavirus. Il s’agit d’un service sécurisé, anonyme et installé uniquement sur la base du volontariat.

Lorsque vous avez été exposé, le risque de contagion du coronavirus dépend notamment de la durée et de la proximité du contact avec la personne infectée.

Questions fréquentes

Les vaccins contre les pneumocoques protègent-ils contre le nouveau coronavirus ?

Non. Les vaccins contre le pneumocoque et contre la rougeole ciblent d’autres infections et ne remplacent pas une vaccination spécifique contre la Covid-19. Des vaccins contre la Covid-19 sont utilisés depuis 2020 et leurs formulations sont régulièrement actualisées. Le professionnel de santé vérifie les recommandations adaptées à votre âge, à votre état de santé et à vos vaccinations ou infections antérieures.

  • Sources médicales

    Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.

  • Téléconsultation

    Besoin d’un avis ? Consultez un médecin en vidéo 7j/7.