
Douleur à l’utérus : quelles en sont les causes ?
Une douleur à l’utérus est en fait une douleur pelvienne, qui se situe dans le bas-ventre. Elle peut avoir de nombreuses causes.
Article validé médicalement
6 min de lectureMis à jour le 27/06/26

Les tumeurs de l’ovaire regroupent des lésions allant du kyste fonctionnel bénin au cancer de l’ovaire, 1re cause de décès par cancer gynécologique (hors sein) en France.
Le conseil clé : Toute douleur pelvienne persistante ou gonflement abdominal inexpliqué doit motiver une consultation médicale rapide pour un bilan gynécologique.
Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, Sécurité Sociale, Ameli.fr
Dans la vie d’une femme, les douleurs gynécologiques sont bien souvent mensuelles. Alors que beaucoup sont inhérentes au fonctionnement propre de l’appareil reproducteur, d’autres sont occasionnées par des affections bénignes et certaines d’entre elles révèlent dans de rare cas une maladie plus grave. Zoom ici sur les tumeurs de l’ovaire, très répandues chez la gent féminine et beaucoup moins graves qu’elles n’y paraissent.
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Douleurs pelviennes, qu’importe le type de tumeur de l’ovaire, un examen approfondi est conseillé puisque même les kystes bénins peuvent faire l’objet d’une prise en charge : en fonction de leur localisation, leur taille ou encore leur répercussion sur la santé, le médecin pourra tout de même vous recommander de les traiter voire de les retirer. Aussi, ces tumeurs de l’ovaire peuvent être un symptôme d’une autre affection comme l’endométriose.
Dans ce contexte, des tumeurs bénignes de l’utérus comme les fibromes utérins bénigns peuvent coexister avec des pathologies ovariennes et présenter des symptômes similaires.
Mais quand consulter ? Il est vrai que les tumeurs cancéreuses et les kystes organiques et fonctionnels sont la plupart du temps découverts par hasard lors d’examens prescrits à d’autres fins, ou de routine.
Certains symptômes peuvent vous alerter, mais ces tumeurs de l’ovaire sont en général très silencieuses. Des saignements inhabituels et cycles irréguliers, ainsi qu’une douleur localisée sont les premiers signes perceptibles. Puis avec l’augmentation de la taille de la tumeur, vous pourrez constater une augmentation du périmètre abdominal, une constipation ou encore une pesanteur et la sensation d’avoir un corps étranger à cet endroit. N’hésitez pas à consulter votre médecin car ces symptômes ne sont pas spécifiques aux tumeurs et kystes ovariens.
Des bilans réguliers peuvent être une solution, avec mise en place d’examens de suivi. Les kystes et tumeurs sont principalement repérés par un examen clinique, et révélés à l’échographie chez votre gynécologue ou radiologue, vous pouvez décider avec eux la fréquence de ces rendez-vous de contrôle.
En cas de suspicion de tumeur cancéreuse, une IRM est réalisée. Le bilan diagnostic est confirmé par le dosage sanguin d’un marqueur (CA-125).
La très grande majorité des kystes ovariens et tumeurs détectés sont bénins. Parmi eux, vous retrouverez par exemple :
Si ces tumeurs de l’ovaire n’entraînent aucun pronostic vital, vous l’aurez compris elles sont à surveiller. Afin d’éviter soit des dérèglements fonctionnels soit des douleurs en premier lieu. Mais également pour empêcher celles qui le peuvent d’évoluer en tumeur maligne et de développer un cancer.
D’autres kystes sont des kystes liés à l’endométriose, découvrez les conseils de nos experts à ce sujet.
Le cancer des ovaires est un type de cancer qui ne possède pas beaucoup de signes avant-coureurs. Les seuls symptômes qui peuvent vous permettre de détecter la tumeur maligne de l’ovaire sont des symptômes généraux et communs à plusieurs pathologies :
Ces signes indiquent déjà un cancer d’un stade avancé. Des solutions peuvent être mises en place, n’ayez pas peur de contacter votre médecin.
Sur le plan médical, la tension et douleur dans les seins peut aussi signaler d’autres pathologies mammaires, notamment un cancer du sein, qui partage certains signes avec les cancers gynécologiques.
Afin de le détecter plus tôt ou pour minimiser les chances de le développer, vous pouvez faire attention aux facteurs de risques.
Ils sont multiples :
A noter que la pilule, l’allaitement et la ligature des trompes semblent être des facteurs qui protègeraient contre ce type de cancer.
Par ailleurs, certains de ces facteurs de risque, comme la nulliparité ou la ménopause tardive, sont communs au cancer de l’endomètre et ses facteurs hormonaux associés.
La chirurgie et la chimiothérapie, combinées ou prescrites séparément, sont les principales voies de guérison. La chirurgie est la première option de traitement en cas de tumeur de l’ovaire maligne. Une prise en charge pluridisciplinaire est mise en place.
Le traitement est propre à chaque personne, et peut être lié à de nombreux facteurs: du stade de développement à son étendue, en passant par la fragilité du patient mais aussi de votre volonté d’avoir des enfants ou non. En effet, si une ablation des deux ovaires peut être une solution largement proposée par précaution, le médecin peut favoriser de n’en retirer qu’un que vous puissiez à nouveau mener une grossesse de A à Z. Tout cela est bien entendu pris en compte et c’est une décision de concert entre vous et l’équipe soignante. Douleur aux ovaires et grossesse sont donc compatibles!
Le cancer des ovaires évolue selon quatre stades:
Tout d’abord, le cancer des ovaires est une maladie qui se développe tardivement, puisque le risque est augmenté à partir de 65 ans.
5 ans après le diagnostic, on estime la survie des patientes à 45%.
Cependant, le chiffre monte à plus de 70% dans les premiers stades de la maladie, quand le stade terminal n’a pas été atteint.
Le danger principal de ce dernier réside bien dans sa découverte tardive due à l’absence de symptômes de la tumeur de l’ovaire. Une bonne raison pour effectuer un suivi régulier !
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L’annonce d’un diagnostic cancéreux peut vous ébranler profondément. Si vous avez fait le nécessaire concernant la prise en charge de la pathologie en elle-même, ne négligez pas l’importance du soutien psychologique. Tant dans le processus de guérison puisqu’on sait que l’esprit peut influencer le corps, que pour votre quotidien et vie sociale, professionnelle ou familiale.
Groupe de paroles, sur les réseaux, trouver des témoignages et se soutenir est un indispensable pour maintenir un équilibre au quotidien. Même si vous n’osez pas, vous pouvez aussi vous appuyer sur un psychothérapeute qui sera non seulement une oreille discrète et attentive à vos souffrances, mais aussi en mesure de vous aider à les traverser. Vous n’êtes pas seule.
Réponses relues par un médecin.
Une tumeur de l’ovaire peut provoquer ballonnements persistants, ventre qui augmente, douleurs pelviennes, besoin fréquent d’uriner, troubles digestifs, fatigue ou perte d’appétit. Ces signes sont peu spécifiques, ce qui explique que le diagnostic peut être tardif.
Les cancers de l’ovaire regroupent plusieurs types. Les plus fréquents sont les cancers épithéliaux, qui partent de la surface de l’ovaire. Il existe aussi des tumeurs germinales et des tumeurs des cordons sexuels, plus rares et souvent différentes par l’âge de survenue.
Un cancer de l’ovaire peut être guéri dans certains cas, surtout lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce. Le pronostic dépend du type de tumeur, du stade, de l’âge, de l’état général et de la réponse aux traitements.
Le cancer de l’ovaire est une maladie sérieuse, notamment parce qu’il peut rester silencieux longtemps. Sa gravité dépend surtout du stade au moment du diagnostic. Une prise en charge spécialisée permet d’adapter chirurgie, chimiothérapie ou autres traitements selon le cas.
Sources officielles.
Cet article a été relu par un médecin.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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