
Sommeil et écrans : quel impact réel et comment l’éviter ?
Qui parmi nous n'a jamais porté fièrement l'étiquette d'être quelqu’un “d’ultra connecté" ? Une habitude qui, pourtant, affecte le sommeil.
Article relu
3 min de lecturePublié le 21/01/21

Article publié en janvier 2021, pendant le couvre-feu à 18 heures. La mesure n’est plus en vigueur ; les conseils pour retrouver un bon sommeil, eux, restent valables.
En janvier 2021, avec l’avancée du couvre-feu à 18 heures partout en France, bien dormir n’était pas chose aisée. Beaucoup ont perdu leurs repères et leur rythme de vie habituel, et leur sommeil en a pâti. Alors, comment faire obstacle aux troubles du sommeil ? Notre équipe médicale s’est penchée sur la question et vous aide à trouver des solutions.
Le couvre-feu nous contraint à changer notre rythme de vie et peut donc entraîner un dérèglement de notre sommeil. Votre horaire de coucher et de lever s’avancent ou se retardent, et vous dormez plus ou moins longtemps. Or, un sommeil plus long est souvent néfaste car, une fois la fin du couvre-feu, il sera plus difficile de revenir à des horaires de sommeil habituel si l’on est décalé.
Dans les cas les plus extrêmes, le couvre-feu peut engendrer un dérèglement de notre horloge biologique et même des troubles du rythme circadien. Dans ce cas, on a souvent du mal à s’endormir avant une heure extrêmement tardive ou bien avoir sommeil à des heures très avancées dans la journée.
Toutefois, les insomnies sont les troubles qui sont imposées le plus depuis l’apparition du virus et cela risque de continuer durant le couvre-feu. Celles-ci se manifestent alors par des difficultés d’endormissement ou des réveils durant la nuit.
Souvent, dans ce genre de période très atypique, nous sommes nombre à avoir l’impression que notre sommeil est plus léger, moins réparateur. Ainsi, un tiers des Français disent avoir souffert de troubles du sommeil durant le reconfinement, selon un sondage IFOP pour Consolab. Lors du premier confinement, 44% des participants d’une autre étude se plaignaient d’un sommeil perturbé ou agité.
Lorsque l’on dort mal, on a souvent la sensation de rêver moins. En effet, en dormant moins longtemps durant le couvre-feu, la phase paradoxale du sommeil, s’est peut-être raccourcie. Or, c’est la phase pendant laquelle nous rêvons le plus. D’autres part, en période de stress et d’anxiété les cauchemars peuvent être récurrents.
Le plus important pour lutter contre ces troubles vus précédemment, c’est d’essayer au mieux de garder le même rythme qu’avant le couvre-feu.
Nos 9 conseils pour lutter contre les perturbations du sommeil et garder votre rythme:
En savoir plus : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Sommeil_un_carnet_pour_mieux_comprendre.pdf
Sources officielles.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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