Variole du singe : tout savoir sur les symptômes, les causes de transmission et les traitements

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Dernière mise à jour

Point de situation : Évolution du Mpox


  • Afrique : L’Africa CDC a officiellement levé l’état d’urgence de santé publique sur le continent, marquant une stabilisation de l’épidémie.

  • Océan Indien : Une vigilance particulière est de mise suite à une recrudescence de cas à Madagascar et l’identification d’un premier cas à La Réunion.

  • Variant Clade Ib : Cette souche, plus transmissible, reste sous haute surveillance génomique en Europe et en France métropolitaine.

  • Prévention : La stratégie nationale continue de privilégier la vaccination post-exposition et la sensibilisation des publics les plus exposés.

C’est quoi la variole du singe ?

Variole du singe définition

L’épidémie de cas d’infections à la variole du singe a débuté en mai 2022. Voici les éléments à savoir sur ce qu’on appelle la Monkeypox :

  • Le virus de la variole du singe vient de la famille des Orthopoxvirus
  • Le virus mpox appartient au genre Orthopoxvirus
  • Le virus actuel est proche de la souche d’Afrique de l’Ouest
  • La variole du singe est moins dangereuse que la variole
  • Le taux de mortalité de la variole du singe se situe en 1 et 10%
  • Le virus est plus grave chez les enfants (consultez un pédiatre en ligne) et les personnes immunodéprimées
  • Les cas de variole du singe en France sont bénins aucun décès n’a été signalé
  • Il existe un vaccin contre la variole de 3e génération dont l’efficacité contre la variole du singe est estimée à 85%
  • Début juillet, la Haute Autorité de Santé a élargit le public concerné par la vaccination contre la variole du singe

Le virus mpox est responsable de la maladie appelée mpox, anciennement connue sous le nom de variole du singe. On parle désormais de mpox variole du singe pour désigner cette infection, afin de mieux refléter la terminologie internationale et scientifique.

Les origines de la variole du singe

La variole du singe a été découverte pour la première fois en 1958 sur des singes en captivité au Danemark.

La maladie est une zoonose, transmise à l’humain par contact direct avec un animal infecté, notamment lors de morsures ou de manipulation d’animaux sauvages. Les rongeurs, tels que les écureuils ou les rats, sont probablement les principaux réservoirs du virus mpox.

Ca n’est qu’en 1970 que l’on observe pour la premier fois un cas de variole du singe sur un humain, à l’hôpital Basankusu dans l’ex-Zaïre, actuelle République Démocratique du Congo.

Les souches du virus se propagent ensuite sur le continent africain, principalement en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest. Le bassin du Congo, notamment la République Démocratique du Congo, constitue le foyer historique du clade I du virus, avec une circulation active dans cette région. C’est ce qu’on appelle une “zoonose virale” c’est-à-dire un virus qui peut être transmis à l’Homme par les animaux.

La variole du singe est-elle mortelle ?

Pour mieux comprendre le taux de létalité de la variole du singe, le corps médical distingue deux souches principales du virus :

  • la souche d’Afrique centrale (clade I) qui est la plus létale (6 à 10%)
  • la souche d’Afrique de l’Ouest (clade II) qui est la moins létale (1 à 3%)

Le clade I, principalement présent en Afrique centrale, notamment en République démocratique du Congo, est associé à des formes plus graves de la maladie et à un taux de mortalité plus élevé. À l’inverse, le clade II, majoritairement impliqué dans l’épidémie mondiale de 2022, est moins létal et se transmet principalement par contact étroit, y compris sexuel.

Ces deux souches sont identiques à 97% en termes de nucléotides (comparaison du génome).

La souche de la variole du singe dont nous avons à faire face depuis mai 2022 est relativement proche de celle de l’Afrique de l’Ouest.

L’OMS précise que les décès touchent majoritairement les personnes les plus jeunes et les personnes immunodéprimées.

Variole et variole du singe quelles différences ?

Bien qu’ayant des similitudes, comme les pustules sur la peau, ces deux maladies sont à distinguer. La variole du singe est une maladie infectieuse émergente qui suscite une attention croissante. Toutes deux sont des infections causées par un virus appartenant à la famille des Orthopoxvirus à l’origine d’épidémies. Mais la souche de la variole (smallpox) et de la variole du singe ne sont pas identiques.

L’infection par le virus mpox se transmet principalement par contact avec des animaux infectés ou des humains contaminés. Elle peut être confondue avec d’autres éruptions cutanées comme la varicelle ou le zona.

La différence majeure concerne le taux de létalitéLa variole a un taux de mortalité de 30%. Au 18ème siècle, suite à une épidémie, elle a tué des dizaines de milliers de personnes chaque année en Europe.

Quelles sont les causes et les propagations ?

Une nouvelle souche du virus

Ce n’est pas la première fois qu’il y a un début de propagation du virus de la variole du singe hors d’Afrique. En 2003, les États-Unis ont connu une flambée de cas avec 71 cas de mpox recensés entre le mois de mai et juin. Il s’agissait de cas de mpox officiellement déclarés aux États-Unis lors de cette épidémie.

Mais la propagation avait été lente et la transmission se faisait majoritairement via des contacts avec des animaux infectés. La souche originelle d’Afrique de l’Ouest est en effet normalement peu contagieuse entre humains.

La souche qui se répand actuellement a des caractéristiques propres :

  • la transmission est interhumaine
  • la souche se diffuse rapidement

La surveillance des cas de mpox est essentielle pour contrôler la propagation internationale de la maladie.

Un consensus se dessine actuellement au sein de la communauté scientifique et au sein de l’OMS, pour que ce variant de la variole du singe soit considéré comme une « 3e souche » distincte de celle d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale.

Situation épidémiologique du Mpox en 2026 : Entre vigilance et levée d’urgence

Faisons le point sur la situation actuelle de la variole du singe (Mpox). En ce début d’année 2026, la gestion de la variole du singe (Mpox) entre dans une nouvelle phase. Si la mobilisation internationale de 2024 et 2025 a permis de contenir les flambées majeures, le virus continue de circuler de manière sporadique, nécessitant une surveillance accrue des autorités sanitaires.

Une mise à jour régulière des données épidémiologiques est essentielle pour suivre l’évolution de la maladie et adapter les mesures de prévention. Pour rappel, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la mpox comme une urgence de santé publique de portée internationale en mai 2022, soulignant la gravité de la situation et la nécessité d’une réponse coordonnée à l’échelle mondiale. L’OMS joue un rôle central dans la coordination de la réponse internationale et la diffusion des informations officielles sur l’état de l’épidémie.

Une accalmie continentale, mais des foyers persistants

Le 24 janvier 2026, l’agence de santé de l’Union africaine (Africa CDC) a officiellement levé l’état d’urgence de santé publique sur le continent, marquant une victoire symbolique contre l’épidémie. Toutefois, cette décision s’accompagne d’un appel à ne pas baisser la garde : la surveillance des cas de mpox reste essentielle dans plusieurs pays où la maladie circule encore.

  • Madagascar : L’île fait face à une recrudescence notable avec plus de 130 cas confirmés de mpox recensés en janvier 2026, principalement dans la région de Mahajanga. Madagascar fait partie des pays où la surveillance épidémiologique est renforcée pour suivre l’évolution des cas de mpox.
  • Europe et France : La circulation du clade Ib (plus transmissible) reste sous haute surveillance. En France métropolitaine, quelques cas de mpox isolés ont été signalés durant l’hiver 2025-2026, tandis qu’un premier cas a été détecté à La Réunion le 23 janvier 2026, importé de la zone océan Indien. La France, comme d’autres pays européens, poursuit la surveillance active des cas de mpox pour limiter la propagation du virus.

Évolution des souches et stratégie vaccinale

La dynamique de transmission en 2026 se concentre sur deux fronts :

  1. Clade Ib : Identifié comme la souche prédominante dans les nouveaux foyers, il fait l’objet d’un suivi génomique rigoureux pour détecter d’éventuelles mutations.
  2. Prévention : La vaccination post-exposition et la sensibilisation des populations à risque demeurent les piliers de la stratégie de Santé publique France pour éviter une reprise épidémique à large échelle. La vaccination contre le mpox reste une priorité afin de limiter la propagation du virus. Le ministère du travail collabore activement avec les autorités sanitaires pour renforcer la stratégie vaccinale contre le mpox, en coordonnant les recommandations et les mesures préventives auprès des professionnels de santé et du public.

Note : La vigilance reste de mise pour les voyageurs en provenance des zones actives. Les professionnels de santé sont encouragés à maintenir le protocole de signalement systématique pour tout cas suspect présentant des éruptions cutanées vésiculeuses.

Le virus Monkeypox et sa transmission

Comment s’attrape la variole du singe ?

La variole du singe se transmet principalement par contact physique direct avec les lésions ou les sécrétions d’une personne infectée :

  • contact direct avec du pus issu des pustules d’une personne contaminée
  • contact indirect avec du pus notamment à travers les vêtements, la literie et les serviettes de bain
  • Lors d’un rapport sexuel (voir les infos sur le dépistage IST) ou les frottements provoquent un échange sanguin (type rapport anal)
  • par inhalation du virus par voie respiratoire, par exemple si une personne contaminée tousse

Le temps d’incubation du Monkeypox

L’incubation du virus de la variole du singe est longue varie habituellement de 7 à 14 jours (minimum 5 maximum 21). Après l’infection par le virus, celui-ci se diffuse de manière silencieuse à différents organes par la circulation sanguine pendant la période d’incubation, sans provoquer de symptômes visibles. Cette infection est de nature infectieuse, ce qui facilite la transmission du virus à d’autres personnes.

Il faut attendre une dizaine de jours après avoir été contaminé pour voir les premiers symptômes apparaître.

Variole du singe : les symptômes

Les premiers symptômes

Après 10 jours d’incubation du virus, la variole du singe, qui est une maladie infectieuse, provoque :

Dès l’apparition des premiers symptômes, l’infection peut se transmettre à d’autres personnes. A ce stade les sécrétions du malade sont très contagieuses. Ces premiers symptômes de la variole du singe qui s’apparentent à ceux de la grippe sont appelés « prodromes ».

Les symptômes cutanés

Dans les 2 jours qui suivent les premiers symptômes, une éruption cutanée se produit à différents endroits du corps :

  • Le visage et du cuir chevelu
  • Les mains et particulièrement les paumes
  • Les pieds et particulièrement les plantes
  • La région génitale et anale
  • Le tronc peut parfois être touché

Les lésions cutanées apparaissent fréquemment sur la paume des mains et la plante des pieds, ce qui est caractéristique de la variole du singe. Ces lésions évoluent au fil de la maladie : elles ressemblent d’abord à des macules, puis à des vésicules, et deviennent ensuite des pustules ombiliquées extrêmement contagieuses. Elles ressemblent aux lésions de varicelleAu bout de deux semaines, une croûte se forme sur les lésions qui évoluent spontanément vers la guérison.

L’infection est passée lorsque les croûtes tombent. Elles peuvent laisser place à des cicatrices.

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Comment se prémunir de la variole du singe ?

Il n’existe pas de traitement spécifique à la monkeypox. La personne contaminée guérit d’elle-même au bout de quelques semaines.

Les soins de santé jouent un rôle essentiel dans la prévention, la prise en charge et le suivi des patients atteints de la variole du singe. La vaccination et les mesures de prévention sont essentielles contre le mpox pour limiter la transmission du virus. Il est important de noter que la majorité des cas concernent des hommes, en particulier ceux ayant des relations sexuelles avec des hommes. La vaccination préventive est donc recommandée pour cette population à risque accru.

Variole du singe et vaccin

Il n’y a pas de vaccin spécifique à la Monkeypox. À l’heure actuelle, nous utilisons les vaccins contre la variole (voir aussi le calendrier vaccinal), efficaces à 85% sur la variole du singe selon l’Institut Pasteur.

La vaccination contre le mpox est recommandée pour les personnes à risque, notamment dans le cadre de la stratégie de prévention contre le mpox.

Le ministère du travail collabore avec les autorités sanitaires pour la mise en œuvre de la stratégie vaccinale et la coordination des mesures préventives auprès des professionnels de santé et du public.

Le premier vaccin développé contre la variole conférait une protection longue durée (10 ans), en revanche il comportait des effets secondaires pouvant être graves chez les immunodéprimés.

Un vaccin de 3e génération a donc été développé contre la variole sous le nom de Imvanex en Europe et de Jynneos aux Etats-Unis par le groupe pharmaceutique danois Bavarian Nordic.

Ce vaccin de 3e génération s’apparente plus ou moins à un vaccin inactivé (virus tué). La protection immunitaire de ce vaccin est plus courte que le précédent vaccin.

Vers une campagne de vaccination ?

Au début de l’épidémie, l’OMS était défavorable à une campagne massive de vaccination.

Depuis le 7 juillet 2022, la Haute autorité de Santé a élargi le public concerné par la vaccination. Il est maintenant proposé à tous les homosexuels multi-partenaires, les transexuels multi-partenaires et travailleurs du sexe. La vaccination contre le mpox est prioritairement recommandée pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, car ce groupe est particulièrement exposé au risque de transmission.

Le schéma vaccinal complet est de 2 doses à effectuer à 28 jours d’intervalle. Pour les immunodéprimés une 3ème dose est nécessaire. Quant aux personnes ayant reçu le vaccin contre la variole étant enfant, une seule dose suffit.

Pour les personnes non concernées, les recommandations sont d’ordre préventif contre le mpox :

  • Signaler tout cas suspect à l’ARS (Agence Régionale de santé la plus proche)
  • Utiliser les gestes barrières pour se prémunir (masque, hygiène des mains)
  • S’isoler lorsque l’on est infecté pour éviter la propagation du virus
  • Vaccination des personnes contacts idéalement dans les 4 jours et maximum 14 jours après le contact avec la personne infectée.

Les recommandations officielles insistent sur la prévention contre le mpox, notamment par la vaccination prophylactique et l’adoption de mesures d’hygiène pour limiter la transmission, en particulier chez les hommes à risque.

Nos conseils pour se protéger

Certaines habitudes peuvent diminuer le risque de transmission du Monkeypox :

  • Se protéger lors des rapports sexuels
  • Conserver une distanciation sociale lors des rassemblements
  • Ne pas fumer sur la cigarette de quelqu’un d’autre
  • Ne pas boire dans les mêmes verres

Il est essentiel de suivre les recommandations de soins de santé et d’adopter des mesures de prévention contre le mpox, notamment la vaccination et l’hygiène, pour limiter la transmission, en particulier chez les personnes à risque.

Si vous êtes contaminés restez isolé et évitez tout contact pendant la durée de l’infection.

Traitement de la variole du singe

En général, les symptômes de la variole du singe disparaissent sans traitement. Il est recommandé de laisser sécher les éruptions cutanées à l’air libre, si possible. Un traitement spécifique par immunoglobulines ou un traitement antiviral (tecovirimat, brincidofovir, cidofovir) peut être proposé dans les cas les plus graves et en centre spécialisé. Il est important de rappeler que la prise en charge médicale et l’accès à des soins de santé adaptés sont essentiels pour traiter efficacement les formes graves du mpox.

Quels sont les risques de contamination en ayant des rapports protégés avec quelqu’un atteint de variole du singe ?

La transmission inter-humaine de la variole du singe se fait par :

  • Contact étroit avec une personne infectée
  • Contact direct avec des lésions
  • Contact avec des objets contaminés par une personne infectée
  • Contact avec des gouttelettes respiratoires d’une personne infectée
  • D’une femme enceinte au fœtus (voir les maladies de la femme enceinte)

On considère qu’une personne infectée est contagieuse du début des symptômes jusqu’à cicatrisation complète des lésions, soit environ 21 jours.

Cependant un certain nombre de questions restent en suspens : on ignore notamment encore combien de temps il faut rester en contact avec une personne contaminée pour se contaminer soit même, la durée de survie du virus sur les matériaux inertes (objets) et le taux de reproduction de base du virus, le fameux R0.

Ainsi on considère qu’un rapport sexuel même protégé peut exposer au virus de la variole du singe par :

  • Contact cutané direct avec des lésions d’une personne infectée, qu’elles soient situées au niveau génital ou ailleurs
  • Contact avec des gouttelettes respiratoires d’une personne infectée
  • Contact avec un objet contaminé : le linge de lit par exemple

Le contact physique lors des rapports sexuels, même protégés, reste un facteur de risque important de transmission du mpox, notamment en cas de contact direct avec les lésions ou la peau d’une personne infectée.

Par précaution, il est recommandé pour les personnes infectées d’utiliser un préservatif lors des rapports sexuels de tout type, jusqu’à 8 semaines après la fin de la période de contagiosité.

Question fréquemment posées sur la variole du singe

Quels sont les premiers signes de la variole du singe ?

Les premiers symptômes ressemblent souvent à ceux d’une grippe : fièvre, fatigue, maux de tête et douleurs musculaires. Des ganglions peuvent apparaître, suivis d’une éruption cutanée avec des boutons ou des lésions sur la peau. Les lésions cutanées sont un signe caractéristique de la variole du singe (mpox) et jouent un rôle clé dans le diagnostic de la maladie.

Comment se chope la variole du singe ?

La variole du singe se transmet principalement par contact physique direct avec une personne infectée ou un animal porteur, en particulier via la peau, les lésions, les fluides corporels ou les gouttelettes respiratoires. Le contact avec des objets contaminés peut aussi transmettre le virus.

Est-ce que la variole du singe est grave ?

Dans la majorité des cas, la maladie est bénigne et évolue favorablement. Cependant, il est important de rappeler que la variole du singe est une maladie infectieuse, et des formes plus graves peuvent survenir chez les personnes fragiles, comme les jeunes enfants (voir l’article sur la fièvre chez le bébé), les nouveau-nés ou les personnes immunodéprimées. Chez les nouveau-nés, le risque de symptômes graves, voire de mortalité, est particulièrement élevé, ce qui nécessite des précautions spécifiques.

Est-ce qu’on guérit de la variole du singe ?

Oui, la plupart des personnes guérissent spontanément en quelques semaines. Les symptômes disparaissent progressivement et une prise en charge médicale permet de soulager la douleur et prévenir les complications. Il est important de rappeler que des soins médicaux appropriés sont essentiels pour prévenir les complications et accompagner efficacement la guérison.

Références scientifiques et recommandations officielles

  • Haute Autorité de Santé (HAS) – Mpox (clade I) : actualisation de la stratégie vaccinale – Voir les recommandations (2024).
  • Assurance Maladie (Ameli) – Comprendre le Mpox (variole du singe) : symptômes et transmission – Consulter la fiche (2024).
  • Santé publique France – Mpox (variole du singe) : surveillance et bilan national – Voir les directives (2025).
  • Inserm – Mpox (variole du singe) : dossier thématique sur la recherche médicale – Lire le dossier (2024).
  • ARS La Réunion – Variole B (Mpox) : identification d’un premier cas à La Réunion le 23 janvier 2026 – Consulter l’actualité (2026).