
IRM lombaire : l’essentiel à savoir sur cet examen d’imagerie médicale
L’IRM lombaire est un examen permettant d’observer le bas du dos. On l'utilise notamment dans le diagnostic de lombalgie ou de sciatique.
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5 min de lecturePublié le 28/04/23

L’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) est un examen d’imagerie médicale non irradiant utilisé pour visualiser les organes et tissus mous avec précision.
À retenir : Signalez systématiquement à votre radiologue tout implant médical, allergie ou grossesse avant le passage en IRM.
Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, Ameli.fr, ANSM, Sécurité Sociale
L’IRM fait partie des techniques d’imageries médicales permettant d’observer diverses parties internes du corps. Il est préconisé notamment pour déceler une anomalie ou poser un diagnostic. Comment fonctionne-t-il ? Quelle est la différence avec le scanner ? Comment se déroule l’examen ? Chez Qare, on répond à toutes vos interrogations.
Un examen à prévoir ou un compte rendu à comprendre ?
Un praticien peut vous expliquer l'examen, vous le prescrire si besoin et vous aider à lire les résultats.
L’IRM, qui signifie imagerie par résonance magnétique, est un examen de radiologie permettant d’observer l’intérieur du corps. Pour cela, un appareil émet un champ magnétique dépourvu de radiations ionisantes.
Le corps, étant composé de 70% d’eau, réagit à ses ondes. Les protons d’hydrogène qui le composent captent cette énergie puis la retransmet. Ces signaux sont alors retranscrits sous forme d’images sur un écran d’ordinateur.
Par sa technologie, l’IRM offre une grande précision. En effet, les différents angles captés sont ensuite rassemblés afin d’obtenir une image en 3D de la zone concernée.
Étant dépourvu de radiations ionisantes, l’IRM est un examen qui ne présente aucun danger d’irradiation pour l’organisme. Néanmoins, il existe des contre-indications à la réalisation d’un IRM.
L’IRM permet d’observer les tissus mous, comme le cerveau ou les muscles, mais aussi les articulations et les os, notamment dans le cas d’un IRM du genou. Parmi les IRM fréquemment préconisés, on retrouve :
Dans ce contexte, l’IRM abdominale peut être complétée par une échographie abdominale, autre technique d’imagerie dédiée aux examens d’imagerie abdominale pour l’observation des organes de la paroi abdominale.
Le scanner et l’IRM sont deux techniques d’imageries médicales distinctes. Le scanner utilise des rayons X afin de retransmettre des images du corps.
En cas de multiplication des examens, cette technologie peut à long terme créer des lésions profondes de l’organisme et augmenter le risque de cancer radio induit.
Selon la pathologie ou l’organe étudié, les médecins optent donc pour l’utilisation de l’IRM ou de l’échographie dans le diagnostic et le suivi des pathologies.
Par ailleurs, l’échographie doppler vasculaire constitue une alternative sans rayonnement particulièrement utile pour l’exploration des vaisseaux sanguins et du flux circulatoire.
L’IRM est utilisé en complément d’autres examens dans le diagnostic de certaines anomalies ou pathologies au niveau du cerveau, de la colonne vertébrale ou encore des articulations. Parmi elles, on retrouve :
En complément de l’IRM, le médecin effectue généralement d’autres examens avant de poser son diagnostic final.
Le principal avantage de l’IRM réside dans la technologie utilisée qui permet une précision des images supérieure à d’autres techniques d’imageries médicales. De plus, il est sans danger pour l’organisme. L’IRM peut donc être réitéré tout au long du suivi d’une pathologie afin de surveiller l’évolution de celle-ci.
L’un des inconvénients de cet examen concerne les éventuels effets secondaires. En effet, il est fréquent d’injecter un produit de contraste à base de gadolinium lors d’un IRM. Comme pour un médicament, ce produit peut provoquer certains effets passagers tels que :
En cas d’intolérance au produit, des effets plus prononcés peuvent survenir :
Sur le plan médical, des réactions similaires peuvent survenir lors d’autres examens d’imagerie, comme le scanner thoracique et ses effets secondaires liés au produit de contraste iodé.
Bien qu’il soit sans danger, l’IRM est contre indiqué dans certaines situations, notamment :
Pensez à bien informer votre médecin si vous êtes dans l’une de ces situations afin qu’il prenne les mesures nécessaires.
Pour réaliser l’IRM, vous êtes installé dans une salle dédiée, dans laquelle se trouve un tunnel horizontal d’environ 2 mètres de long. Celui-ci comporte l’aimant de balayage permettant de produire le champ magnétique.
Après vous être allongé sur une table, cette dernière est ensuite introduite dans le tunnel. La zone du corps à analyser est positionnée au centre.
Pendant l’examen, le radiologue est dans une salle adjacente séparée d’une vitre transparente de la vôtre. Ainsi, il peut s’assurer du bon déroulement de l’IRM. Vous pouvez communiquer ensemble à l’aide de micros et d’un interphone.
Lorsque l’appareil démarre, il émet un son relativement assourdissant et répétitif. Si cela vous gêne, le médecin peut vous fournir des protections auditives. Pour récupérer des images claires, il vous sera demandé de rester immobile tout au long de l’examen.
Dans certains cas, les images peuvent être analysées durant l’examen. Les résultats vous sont alors donnés en main propre à la fin.
Dans d’autres cas, l’analyse des images requiert plus de temps. Le compte rendu ainsi que les clichés sont alors transmis à votre médecin traitant et vous dans les jours qui suivent.
L’examen dure entre 15 et 30 minutes.
Si vous consultez un radiologue conventionné secteur 1, l’IRM coûtera 69 euros. Si le parcours de soins coordonnés est respecté, l’assurance maladie vous rembourse 70% du tarif.
L’IRM utilise un champ magnétique pour obtenir des images très détaillées des organes, des muscles, du cerveau, des articulations ou des nerfs. Le scanner utilise des rayons X et donne des images rapides, utiles notamment pour les os, les poumons, certains traumatismes ou urgences.
Une IRM peut aider à repérer de nombreuses anomalies : lésions du cerveau, hernies discales, atteintes articulaires, tumeurs, inflammations, problèmes vasculaires ou anomalies pelviennes. Elle ne “détecte” pas une maladie seule : les images sont interprétées avec les symptômes et le contexte médical.
Une IRM est demandée lorsque les informations obtenues par l’examen clinique, une radiographie, une échographie ou un scanner ne suffisent pas. Elle permet d’explorer précisément les tissus mous, les nerfs, les articulations, le cerveau, la moelle ou certains organes.
L’IRM est indolore et n’expose pas aux rayons X. Après l’examen, il n’y a généralement pas d’effet secondaire. Si un produit de contraste est injecté, une sensation de chaleur, un goût inhabituel ou une réaction allergique rare peuvent survenir.
Sources officielles.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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