
Contraception masculine, où en est-on ?
Connaissez-vous les différentes contraceptions masculines qui existent ? Si la pilule pour homme n'est toujours pas d'actualité, il existe d'autres recours solutions.
Article validé médicalement
4 min de lecturePublié le 22/09/20

La contraception féminine regroupe plusieurs méthodes hormonales, mécaniques et chirurgicales, encadrées par la HAS et remboursées selon des critères précis par l’Assurance Maladie.
Le conseil clé : Consultez un médecin ou une sage-femme pour choisir la méthode contraceptive adaptée à votre profil de santé et bénéficier d’une prise en charge optimale.
Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, Ameli.fr, ANSM, Sécurité Sociale
Vous cherchez un moyen de contraception efficace et qui vous convienne à vous, personnellement ? L’équipe médicale de Qare fait le point sur les différents moyens de contraception existant pour les femmes à l’heure actuelle.
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Un moyen de contraception sert par définition à éviter une grossesse. Il est à choisir en fonction de votre âge, de votre état de santé, et de votre situation affective. Aussi, il n’existe pas de conctraceptif meilleur qu’un autre : chaque femme doit pouvoir trouver celui qui lui convient le mieux.
Voici les principaux types de contraception existants :
En France, les moyens de contraception les plus utilisés restent la pilule et le stérilet.
Les dispositifs de contraception ne sont pas dangereux pour la santé. Mais comme tout produit médical, ils peuvent avoir des contre-indications ou des effets secondaires. par exemple, la contraception d’une femme de plus de 40 ans ne sera pas forcément la même que celle d’une jeune fille de 20 ans. Un suivi gynécologique régulier s’avère donc indispensable.
Voir aussi : sages-femmes
Bon à savoir : la femme enceinte n’a pas besoin de contraception. Elle reprendra une méthode contraceptive trois semaines après la naissance de son bébé, ou plusieurs mois après si elle allaite.
Une femme doit-elle préférer une contraception avec ou sans hormones ? Voici quelques pistes pour mieux comprendre les différences. N’hésitez pas à prendre conseil auprès d’un médecin ou d’une sage-femme pour en savoir davantage.
La pilule est une contraception hormonale très utilisée par les femmes françaises. Elle diffuse des hormones dans le corps pour bloquer l’ovulation. La femme peut désormais débuter cette forme de contraception immédiatement et non plus obligatoirement à la date du premier jour des règles. Cependant, la régularité reste primordiale : il faut prendre sa pilule chaque jour sans oubli.

Le patch contraceptif agit de la même façon que la pilule. On le colle sur sa peau pour 3 semaines, et on en utilise un nouveau chaque mois. Le patch a l’avantage pour la femme d’être une contraception moins facile à oublier. Mais il n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale. La plupart des mutuelles prennent en charge un forfait annuel pour la contraception, donc n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mutuelle.
Dans la contraception par implant sous-cutané, l’implant diffuse en continu une petite quantité d’hormone. Son efficacité dure 3 ans mais la femme qui voudrait tomber enceinte peut à tout moment faire retirer cet implant.
Voir aussi : d’une sage-femme
Les injections d’hormones peuvent aider les femmes qui ne supportent pas la pilule comme moyen de contraception. Cette utilisation est extrêmement rare, plutôt utilisée en psychiatrie.
Le DIU (dispositif intra-utérin sans hormones) ou SIU (stérilet hormonal) est placé dans l’utérus par le gynécologue ou la sage-femme pour une durée de 5 ans environ. Il peut néanmoins être retiré avant en cas de désir de grossesse ou tout autre motif.
Par ailleurs, les injections hormonales s’inscrivent dans un cadre psychiatrique où la thérapie de groupe en psychiatrie peut compléter la prise en charge globale du patient.
Il n’en existe pas qu’un seul mais plusieurs :
Les préservatifs masculins et féminins représentent une contraception utile pour des relations sexuelles ponctuelles. Le diaphragme et la cape cervicale, associés à des produits spermicides, permettent aussi aux femmes une contraception sans ordonnance.

Les méthodes de contraception naturelle se basent sur l’observation du corps. Peu connue en France, la méthode symptothermique est très fiable selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Elle demande un apprentissage d’au moins 2 mois avec un moniteur ou une sage-femme, et ensuite un suivi personnel parfois contraignant.
Si une femme cherche un moyen de contraception sans hormones sur le long terme, le stérilet (DIU) au cuivre peut aussi y répondre. Le cuivre acidifie la glaire cervicale et neutralise les spermatozoïdes et le DIU empêche l’implantation de l’œuf dans l’utérus. Une fois posé, le stérilet reste efficace plusieurs années.
La ligature des trompes est une méthode de contraception définitive destinée aux femmes ne souhaitant plus de grossesse. Elle consiste à bloquer les trompes de Fallope afin d’empêcher la rencontre entre l’ovule et les spermatozoïdes. Très efficace, elle n’a pas d’impact sur les hormones ni sur le cycle menstruel.
Voir aussi : une sage-femme
Dans ce contexte, la méthode symptothermique s’appuie sur un suivi du cycle menstruel rigoureux, intégrant la température basale et l’observation de la glaire cervicale.
Réponses relues par un médecin.
Les principaux moyens de contraception féminine sont la pilule, le dispositif intra-utérin au cuivre ou hormonal, l’implant, l’anneau vaginal, le patch, l’injection progestative, le diaphragme et la contraception d’urgence. Le choix dépend de l’âge, des antécédents, du mode de vie et des préférences.
En cas d’hypertension, les contraceptions contenant des œstrogènes sont souvent évitées car elles peuvent augmenter le risque cardiovasculaire. Les options progestatives seules ou le stérilet au cuivre sont généralement discutées en priorité, selon le niveau de tension et les autres facteurs de risque.
En cas d’endométriose, certaines pilules en prise continue, des progestatifs ou un dispositif intra-utérin hormonal peuvent aider à réduire les douleurs liées aux règles. Le choix dépend des symptômes, du projet de grossesse, des contre-indications et de la tolérance au traitement.
Quand le cholestérol est élevé, la contraception doit tenir compte du risque cardiovasculaire global : tabac, âge, hypertension, diabète, antécédents familiaux. Les méthodes sans œstrogènes, comme le stérilet au cuivre ou certaines contraceptions progestatives, peuvent être privilégiées selon le profil.
Sources officielles.
Cet article a été relu par un médecin.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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