
Hémorroïdes : les aliments à éviter en cas de crise hémorroïdaire
La crise d’hémorroïdes est une maladie fréquente. Pour en prévenir les risques ou la calmer, l’alimentation joue un rôle clé.
Article validé médicalement
4 min de lecturePublié le 14/10/22

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un trouble hormonal fréquent où l’alimentation joue un rôle clé dans la gestion des symptômes.
Le conseil clé : Consultez un médecin ou une diététicienne pour adapter votre alimentation à votre profil hormonal et métabolique spécifique.
Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, Ameli.fr
Le syndrome des ovaires polykystiques est la première cause d’infertilité chez la femme. A ce jour, les recherches médicales n’ont pas encore abouti à un traitement permettant de guérir du SOPK. Si vous en souffrez, il existe des solutions pour amoindrir les symptômes. Parmi elles, l’alimentation joue un rôle clé. En cas d’ovaires polykystiques, quels sont les aliments à éviter ? Quel régime alimentaire adopter ? Chez Qare, on vous livre tous nos conseils.
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Le syndrome des ovaires polykystiques ou SOPK est une maladie endocrinienne qui touche près d’une femme sur dix. Il s’agit d’un dérèglement des hormones situées au niveau du cerveau et / ou des ovaires.
Le SOPK engendre un taux de testostérone surélevé. Cette surproduction d’androgènes provoque divers symptômes qui peuvent être difficiles à appréhender pour la femme qui en souffre. On peut citer l’acné, la chute de cheveux ou l’hyperpilosité, aussi appelée hirsutisme. Des poils poussent à des endroits comme le torse ou le menton.
Ce syndrome est la première cause d’infertilité chez la femme. Le dérèglement hormonal provoque une perturbation des cycles menstruels allant jusqu’à une absence totale de règles appelée aménorrhée.
En cas de SOPK, il y a un risque élevé de syndrome métabolique, surtout à partir de 55 ans. L’hyperandrogénie engendre le développement d’une adiposité. Il s’agit d’une accumulation de masse graisseuse dans les tissus sous cutanés. Ce phénomène accroît la résistance à l’insuline.
L’insulinorésistance se traduit par :
Il n’existe pas de traitement spécifique au SOPK. Mais il est possible d’amoindrir les symptômes associés grâce à un suivi médical et une alimentation adaptée.
Si vous souffrez du SOPK et que vous êtes en surpoids, une perte de poids équivalente à 10% permet de réduire les symptômes et les risques de complications.
En parallèle de votre traitement médical, que vous soyez en surpoids ou non, voici nos conseils alimentaires en cas de SOPK.
Les acides gras saturés favorisent l’augmentation du taux de cholestérol et accentuent le risque de maladies cardiovasculaires. Il est donc préférable de réduire sa consommation d’aliments du type :
Un apport en sucre excessif favorise l’apparition des symptômes du SOPK. Autant que possible évitez les aliments du type :
Pensez à jeter un œil aux étiquettes des aliments que vous achetez en grande surface, vous seriez surprise de constater le taux de sucre ajouté, y compris dans des aliments qui ne paraissent pas en contenir. Comme par exemple les sauces tomates.
Les plats préparés ou surgelés contiennent des additifs et du sucre ajouté. Autant que possible, privilégiez une cuisine faite maison avec des produits bruts. Cela vous permettra de mieux contrôler vos apports nutritifs quotidiens.
En cas de SOPK, les fibres alimentaires sont un précieux allié pour réguler votre indice glycémique et réduire votre taux de cholestérol. Il est recommandé d’en consommer entre 30 et 40 grammes au quotidien. Vous les trouverez dans :
Les protéines apportent une sensation de satiété et ont un indice glycémique faible. Vous pouvez opter pour des protéines d’origine végétale qui contiennent des fibres comme :
Parmi les protéines d’origine animale, nous vous recommandons :
Le SOPK se manifeste différemment selon son âge. Il est donc important d’avoir un suivi médical régulier. Cela permet de traiter au mieux les symptômes actuels et d’anticiper l’apparition de nouveaux symptômes.
Au-delà de l’alimentation et de la prise en charge médicale, il est important d’adopter des habitudes saines. Nous vous recommandons de :
Réponses relues par un médecin.
A ce jour, il n’existe pas de traitement spécifique au SOPK, on ne peut donc pas guérir de ce syndrome. Néanmoins, des traitements existent pour diminuer les symptômes associés.
Il faut distinguer infertilité et stérilité. La stérilité est une incapacité définitive à concevoir un enfant. En cas d’infertilité la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde est possible. Le SOPK peut provoquer une infertilité. Dans ce cas, il existe des protocoles médicaux pour accompagner l’ovulation.
Sources officielles.
Cet article a été relu par un médecin.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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