
Angoisse de séparation : que faire pour aider votre enfant ?
Qu'est-ce que l'angoisse de séparation ? À quel âge se manifeste-t-elle ? Comment ? Angoisse ou anxiété de séparation ? Explications.
Article relu
7 min de lecturePublié le 27/07/21

L’angoisse de mort, également appelée thanatophobie, est une peur intense et irrationnelle de la mort ou du processus de mourir, reconnue comme trouble anxieux par les classifications médicales internationales.
Le conseil clé : Si la peur de la mort envahit votre quotidien, consultez un médecin pour bénéficier d’une prise en charge adaptée et remboursée.
Informations vérifiées en 2026 — Sources : HAS, Ameli.fr, Sécurité Sociale
On a tous plus ou moins peur de la mort, et c’est normal. Mais chez certaines personnes, cette peur se transforme en une réelle angoisse, parfois insupportable à vivre. Comment reconnaître les symptômes de l’angoisse de mort ? Comment les soigner ? L’équipe médicale de Qare vous aide à faire le point.
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L’angoisse de mort recouvre plusieurs définitions différentes : cela va d’une inquiétude diffuse face à la mort jusqu’au trouble anxieux ou trouble de panique. L’angoisse de mort peut n’apparaître qu’à certains moments de la journée, le soir ou la nuit surtout. On peut aussi avoir peur de sa propre mort ou bien vivre dans l’angoisse de la mort des parents ou des proches.
L’angoisse de mort existentielle correspond au malaise qui s’empare de chaque personne devant sa condition mortelle. Elle apparaît vers 7 ou 8 ans chez l’enfant. C’est un signe de maturité psychologique : on quitte l’enfance, on accède à l’âge adulte lorsqu’on réalise que la mort fait partie de la vie. L’angoisse de mort existentielle est donc normale tant qu’elle ne perturbe pas la vie quotidienne. Mais dans certains cas, elle devient une vraie phobie, une peur irraisonnée qu’il faut soulager.
Bon à savoir : il existe une autre forme d’angoisse qui concerne les bébés, appelée l’angoisse de séparation. Elle se développe autour de 8 mois lorsque le bébé commence à reconnaître les visages et à avoir peur lorsque ses parents s’en vont.
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Dans le langage scientifique, la personne qui a peur de la mort est une personne thanatophobe. C’est un terme qui vient du mot grec « thanatos » qui signifie « mort ». Une personne qui souffre de thanatophobie vit dans une peur démesurée et irraisonnée de la mort. Il peut s’agir d’angoisse de mort imminente, ou d’angoisses en rapport avec la mort : angoisse de la maladie, de la foule,… Si vous vous retrouvez dans ce tableau d’angoisse de mort psychotique, il ne faut pas attendre pour demander un soutien psychologique.
Les enfants comme les adultes peuvent souffrir d’angoisse de mort. Certaines personnes sont plus vulnérables à ce type d’angoisse :
Les symptômes de la thanatophobie s’apparentent à ceux de toutes les phobies. Mais parfois l’angoisse de mort se dissimule d’ailleurs derrière d’autres phobies ou d’autres pathologies. Et selon les cas, les manifestations d’angoisse se révèlent modérées ou au contraire très douloureuses à vivre.

Certaines personnes ont peur de mourir au moment de se coucher ou de s’endormir. Elles appréhendent le « lâcher-prise », le moment où elles perdent le contrôle de leur corps. Si vous êtes ainsi vous pouvez penser, consciemment ou non, « j’ai peur de mourir dans mon sommeil » au moment d’éteindre la lumière. En conséquence, les angoisses nocturnes peuvent donner des symptômes d’insomnie, ou bien un sommeil haché et peu reposant.
Bon à savoir : chez la personne âgée, les angoisses de mort nocturnes apparaissent fréquemment, surtout si elle vit seule.
Ressentir parfois une certaine peur de la mort, c’est tout à fait normal. En revanche, si cette angoisse de mort prend de plus en plus de place dans votre quotidien, si elle perturbe vos activités, vos relations sociales ou votre sommeil, il est important de trouver de l’aide. Elle peut être d’ordre psychologique ou médicamenteuse.
La psychologie peut représenter une grande aide en cas d’angoisse de mort irraisonnée. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un psychologue. Vous pouvez aussi parler de votre angoisse à un médecin généraliste. Il vous orientera si besoin vers un psychiatre, pris en charge par la sécurité sociale. Il existe différents types de prise en charge psychologique en cas d’angoisse ou de phobie de la mort :
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Si la thanatophobie représente un réel handicap dans votre vie quotidienne, le médecin peut vous prescrire des médicaments. Ils ne remplacent pas une psychothérapie mais ils vont soulager vos symptômes d’’angoisse.

Chez certaines personnes, les angoisses de mort avec la peur de mourir ne se produisent que la nuit ou avant de dormir. Vous pouvez essayer un traitement à base de plantes pour vous apaiser : la passiflore, l’aubépine et la valériane ont une efficacité reconnue sur les angoisses nocturnes légères. En cas d’angoisses de mort prononcées la nuit, le médecin peut aussi vous prescrire des somnifères durant quelque temps.
Enfin mettez en place des rituels de coucher et un rythme de vie équilibré :
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L’angoisse de mort se manifeste par une peur intense de mourir, parfois sans danger réel immédiat. Elle peut s’accompagner de pensées envahissantes, de crises d’angoisse, de palpitations, d’oppression, de vertiges ou d’une impression de perdre le contrôle. Ces sensations sont très impressionnantes, mais elles peuvent être liées au fonctionnement de l’anxiété.
Les symptômes peuvent être psychiques et physiques : peur de mourir, pensées répétitives, besoin d’être rassuré, évitement de certaines situations, cœur qui bat vite, souffle court, sueurs, tremblements ou nausées. Les crises peuvent survenir brutalement ou dans des moments de fatigue et de stress. Elles peuvent aussi apparaître le soir ou la nuit.
Les symptômes fréquents de l’anxiété sont les inquiétudes excessives, les troubles du sommeil, les tensions musculaires et les signes physiques comme palpitations ou sensation d’oppression. Certaines personnes ressentent aussi des troubles digestifs, une irritabilité ou des difficultés de concentration. L’intensité varie selon les périodes.
Quand l’anxiété devient trop forte, le corps peut réagir par des crises d’angoisse, une fatigue intense, des troubles du sommeil, des douleurs musculaires, des palpitations ou des troubles digestifs. Cela ne signifie pas que le corps « lâche », mais qu’il reste en état d’alerte trop longtemps. Des techniques de régulation et un accompagnement adapté peuvent aider à sortir de ce cercle.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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Pour éviter de tomber dans la spirale des angoisses nocturnes, les médecins de Qare vous recommandent des exercices de relaxation par exemple

Le trouble d'anxiété sociale se caractérise par une peur intense et persistante face à certaines situations sociales ou de performance.