
Les bonnes pratiques pour faire face au confinement
Retrouvez tous nos conseils pour vivre au mieux cette période de confinement, avec ou sans enfant, seul ou en famille.
Article relu
4 min de lecturePublié le 21/06/24

Ces dernières semaines, l’augmentation des passages aux urgences liés au COVID-19 a fait les gros titres. Qu'en est-il réeellement ? On vous explique tout.
Alors que l’été commence, de nombreux événements estivaux se profilent : les vacances, les festivals, et bien sûr, les Jeux Olympiques 2024. Cependant, une question préoccupe beaucoup d’entre nous : le COVID est-il de retour ? Récemment, une augmentation des passages aux urgences liés au COVID-19 a été constatée. Pour mieux comprendre cette résurgence et bien réagir en cas d’exposition au virus, voici un décryptage de la situation actuelle et nos recommandations.
Depuis quelques semaines, l’augmentation des passages aux urgences liés au COVID-19 a fait les gros titres. En effet, on a pu lire partout sur la toile cette information : “un pic à 52 % en une seule semaine”.
Si l’on y regarde de plus près, on observe en effet une tendance à la hausse des cas d’infection respiratoire aiguë depuis un mois, plus particulièrement chez les personnes âgées de 15 à 64 ans.
Néanmoins, bien que la tendance soit en hausse, le taux d’infection respiratoire aiguë en France reste à un niveau d’activité faible, selon le dernier bilan du réseau Sentinelles (analyse de la semaine du 10 au 16 juin 2024).
Plusieurs experts pointent du doigt des événements de grande envergure, comme les concerts, où des foules importantes se rassemblent, facilitant la propagation du virus. A cela s’ajoute l’amplification médiatique des témoignages des participants relayés sur les réseaux sociaux.
En parallèle, un nouveau sous-variant appartenant à la famille des “variants FLiRT” a été identifié en France. Il s’agit de KP.2.
Les mutations des variants « FLiRT », dont KP.2 et J.N.1.7, touchent certaines parties de la protéine spike du virus. Ces changements permettent au virus d’éviter les défenses du corps (anticorps) tout en s’accrochant mieux aux cellules qu’il veut infecter.
En somme, le sous-variant KP2 serait potentiellement plus résistant aux anticorps générés par les vaccins précédents, et donc potentiellement plus habile à survivre et à se propager.
Pour autant, les différents experts interrogés sur le sujet indiquent que KP2 présente une infectiosité plus faible par rapport aux variants antérieurs. Il engendre donc moins de forme grave que ces prédécesseurs.
Gorge, nez, toux : des symptômes qui s'installent ?
Un praticien peut évaluer vos symptômes en vidéo et vous prescrire un traitement si nécessaire.
Le variant KP2 se distingue par une infectiosité réduite, mais il présente toujours des symptômes classiques du COVID-19, tels que :
Les symptômes peuvent varier en intensité, et certains cas peuvent être asymptomatiques. La vigilance reste donc de mise pour détecter rapidement les signes d’infection.
Mesures à prendre en cas d’infection :
Mesures à prendre en cas de contact :
Il est naturel de se sentir préoccupé par cette résurgence du COVID-19, surtout avec les vacances et les événements importants à venir, comme les JO ou encore les festivals.
Cependant, bien que le variant KP2 soit potentiellement plus résistant et donc plus transmissible, il serait aussi moins infectieux. Il y a donc en théorie moins à craindre quant aux formes graves que l’on a pu connaître auparavant.
Les mesures de prévention, comme la vaccination, sont essentielles. Les vaccins actuels restent efficaces pour prévenir les formes graves, les hospitalisations et les décès.
Les personnes âgées et celles avec une santé fragile sont particulièrement encouragées à recevoir des rappels de vaccination. La campagne de printemps 2024 est en cours. Une campagne sera aussi programmée pour l’automne 2024.
Enfin, les gestes barrières, comme le port du masque, la distanciation sociale, et une bonne hygiène des mains, restent des moyens efficaces pour se protéger et protéger les autres.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
Besoin d’un avis ? Consultez un médecin en vidéo 7j/7.
À lire également sur ce sujet

Retrouvez tous nos conseils pour vivre au mieux cette période de confinement, avec ou sans enfant, seul ou en famille.

Comment expliquer à vos enfants cette période de confinement due à l'épidémie de coronavirus ? Voici les conseils de notre psychiatre !

Le Dr Alexandre Maisonneuve est notre invité pour ce premier épisode du Morning Qare. Il nous éclaire sur les conséquences des confinements.