
Que mettre en place rapidement en cas de gastro ?
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Article relu
3 min de lecturePublié le 24/10/23

Face à l'alerte de l'ANSM visant les médicaments anti-rhume en vente libre, doit-on s'inquiéter ? Quels sont les médicaments visés ?
Le 22 octobre 2023, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) a renouvelé son alerte concernant les médicaments en vente libre pour soigner le rhume. « Ne les utilisez plus » a déclaré Christelle Ratignier-Carbonneil, la directrice générale. Face à ce message fort envoyé par l’entité sécurisant l’usage des médicaments, doit-on s’inquiéter ? Quels sont les risques ? De quels médicaments s’agit-il ? Quelles sont les alternatives possibles ? Chez Qare on répond à toutes vos interrogations.
Mise à jour du 5 octobre 2026 : cet article décrit l’alerte diffusée en octobre 2023, lorsque les médicaments concernés étaient encore accessibles sans ordonnance. Depuis le 11 décembre 2024, les médicaments contenant de la pseudoéphédrine par voie orale nécessitent une prescription. Les sprays nasaux vasoconstricteurs sont également soumis à ordonnance. L’ANSM continue de déconseiller la pseudoéphédrine contre le rhume.
L’alerte diffusée en octobre 2023 visait des médicaments alors disponibles sans ordonnance dont la promesse est de soigner le rhume. Cette prise de position ne date pas d’hier. Dès 2008, ces médicaments ont fait l’objet d’un suivi renforcé suite à l’évaluation des risques encourus lors de leur prise. En décembre 2017, ils ont d’ailleurs été interdit de publicité.
Les médicaments visés par l’alerte de 2023 étaient des vasoconstricteurs alors délivrés sans ordonnance. Voici la liste :
En cas de rhume, les vaisseaux situés dans notre nez se dilatent pour faciliter le passage des globules blancs. Ces derniers permettent de combattre l’agent infectieux. Ce phénomène, appelé réaction inflammatoire, engendre un écoulement du nez. C’est pour cela que l’on se mouche lorsque l’on est enrhumé.
La problématique des vasoconstricteurs se trouve dans leur fonctionnement. Ceux-ci permettent de resserrer les vaisseaux afin de diminuer le symptôme de nez qui coule. Ce qui fonctionne très bien.
Le problème est que l’effet n’est pas uniquement localisé aux vaisseaux du nez, il s’applique à tout le corps, resserrant ainsi tous nos vaisseaux. Dans de rares cas, la prise de vasoconstricteurs a eu comme effet secondaire la survenue d’un AVC (Accident Vasculaire Cérébral) ou d’un infarctus du myocarde.
L’ANSM s’inquiète de l’utilisation d’un médicament visant à traiter une maladie bénigne dont les effets secondaires peuvent, même dans de rares cas, engendrer des complications potentiellement mortelles.
Gorge, nez, toux : des symptômes qui s'installent ?
Un praticien peut évaluer vos symptômes en vidéo et vous prescrire un traitement si nécessaire.
Il est essentiel de garder en tête qu’un rhume guérit de lui-même en 7 à 10 jours. Il n’y a donc pas besoin de traitement spécifique.
Évidemment, durant cette période, les symptômes associés peuvent causer un certain inconfort. Il est donc normal de vouloir les soulager. Alors, que faire si auparavant vous vous tourniez vers ces vasoconstricteurs ?
Pour apaiser les symptômes du rhume, voici les remèdes non médicamenteux ne présentant aucun danger :
Sources officielles.
Nos articles citent des sources officielles : HAS, Ameli, études cliniques.
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